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dimanche 22 juillet 2012

Les Barbouzes au Bengale

Si vous n'êtes pas encore tombé dessus, il circule sur internet ces jours-ci un gag à propos des légendes des images sur Wikipédia. Les humoristes étant assez grégaires, le bidule est partout (cherchez "Ridiculous Wikipedia Picture Captions" sur n'importe quel moteur de recherche de troisième ordre, je ne vais pas mettre un lien là-dessus).
Ça a occupé les patrouilleurs de la Wikipédia anglophone, si j'en juge par les historiques (sans commentaire).

Bref. Mais c'était pas ça que je voulais dire, je m'égare.

Donc Pyb regarde la télé. Ça peut arriver à tout le monde. D'un coup, il constate que le Bengale est rempli de tigres, d'enfants des rues et de stéréotypes.
Seule réaction possible, je vais vérifier qu'on a bien un article sur le feu de Bengale.Certes, on en a un, mais il est vraiment minable. Mais il a une note en bas de page, et quelle note en bas de page !

Si vous ne savez pas ce qu'est un feu de Bengale, j'espère que vous connaissez les films de Lautner en détail, sinon vous êtes mal barrés. Ou alors apprenez l'allemand.

Perso, ça m'a fait mon fou-rire hebdomadaire.

lundi 2 mai 2011

Jack Bauer, ce héros

La nouvelle est tombée sur notre téléscripteur, elle aurait été perdue dans la minute sans la vigilance de nos stagiaires :
On apprend le 1er mai au soir que Jack Bauer a mené personnellement l'opération entraînant le décès du terroriste Oussama ben Laden.

Incidemment, on apprend que le prochain film de Quentin Tarantino s'intitulera Django Unchained.

vendredi 29 octobre 2010

Guerre aux démolisseurs

Je viens de finir de relire Guerre aux démolisseurs (paru dans la Revue des deux Mondes en 1832) de Victor Hugo sur Wikisource, la bibliothèque libre. L'occasion de faire une petite fiche de lecture.

L’auteur


L’auteur, donc…
Grand moment de solitude, on va passer sur tout ce que tout le monde sait déjà, et qui en grande partie est ultérieur à ce pamphlet. On est loin de l'Art d'être grand-père.
J'ouvre Le Patrimoine en questions de Françoise Choay, qui présente des extraits de Guerre aux démolisseurs.

En 1832, Victor Hugo est un romantique de 30 ans, précurseur de la défense de l'art gothique (Notre-Dame de Paris est publié en 1831). Il fait partie, avec Cousin, Vitet, Mérimée, le baron Taylor, etc. du Comité des arts (institué en 1830 par Guizot, et qui sera remplacée en 1837 par la commission des monuments historiques) chargé d'inventorier les monuments à protéger.

Il a par ailleurs écrit en 1825 (et publié en 1829 dans la Revue de Paris) une première partie de Guerre aux démolisseurs. C'est de la seconde partie (publiée en 1832) dont je parle. Joie de la chronologie.

Le pamphlet


C'est un pamphlet, donc ça virule, ça ratatine, ça ridiculise et ça vitupère.

Tout va mal
Après une brève mise en situation (histoire de rappeler qu'on a déjà écrit sur le même sujet et sous le même titre), on en vient au fait : depuis la démocratie, on est gouvernés par des illettrés.
Dans beaucoup d’endroits, le pouvoir local, l’influence municipale, la curatelle communale a passé des gentilshommes qui ne savaient pas écrire aux paysans qui ne savent pas lire. On est tombé d’un cran. En attendant que ces braves gens sachent épeler, ils gouvernent.
Et comme la gesticulation généraliste reste somme toute généraliste, il n'y a qu'à prendre un cas particulier : la destruction de la tour de Louis d’Outremer de Laon. Et pour faire encore plus vrai, il cite une lettre qu'« on » lui a envoyé.
Je passe sur la paraphrase (qui est pourtant succulente).
Et la tour a été démolie ! et cela s’est fait ! et la ville a payé pour cela ! on lui a volé sa couronne, et elle a payé le voleur !


C'est partout pareil
Et ça va mieux en multipliant les exemples :
  • le jubé de Fécamp
  • la cathédrale d'Angers qu'on était « en train de gratter du haut en bas » (note perso : tellement bien grattée, qu'on y a retrouvé des peintures du XIIIe siècle en parfait état derrière les lambris du XVIIIe ; voir là)
  • l'abbaye Saint-Bertin (note : qui a effectivement servi de carrière de pierre pour la construction de l'hôtel de ville de Saint-Omer, tellement réussi qu'il est surnommé « moulin à café » (voir la photo ci-dessous). Les restes ont été classés monument historique en 1840 pour arrêter la manœuvre. Ledit moulin a café a finalement été classé… ah non, inscrit monument historique — seulement — dans les années 1970. Et tout ça n'a pas empêché les restes de l'abbaye de continuer à s'effondrer tranquillement pendant près de 170 ans)
[…] si vous êtes des administrateurs tellement médiocres, des cerveaux tellement stériles, qu’en présence des routes à ferrer, des canaux à creuser, des rues à macadamiser, des ports à curer, des landes à défricher, des écoles à bâtir, vous ne sachiez que faire de vos ouvriers, du moins ne leur jetez pas comme une proie nos édifices nationaux à démolir, ne leur dites pas de se faire du pain avec ces pierres ; partagez-les plutôt, ces ouvriers, en deux bandes, que toutes deux creusent un grand trou, et que chacune ensuite comble le sien avec la terre de l’autre. Et puis payez-leur ce travail. Voilà une idée. J’aime mieux l’inutile que le nuisible.
Ça ne vous fait pas penser au sapeur Camember ?

Mais… à qui la faute ?
À l'ordre établi, pardi !
Le vandalisme a ses journaux, ses coteries, ses écoles, ses chaires, son public, ses raisons. Le vandalisme a pour lui les bourgeois. Il est bien nourri, bien renté, bouffi d’orgueil, presque savant, très classique, bon logicien, fort théoricien, joyeux, puissant, affable au besoin, beau parleur, et content de lui. Il tranche du Mécène. Il protège les jeunes talens. Il est professeur. Il donne de grand prix d’architecture. Il envoie des élèves Rome.
… avec une pique toute particulière pour l'école des beaux-arts (qui organisait annuellement le grand prix de Rome, dont les lauréats partaient étudier les ruines antiques à Rome pendant trois ans, et revenaient en France avec la certitude d'avoir accès à la commande publique).

Et Victor Hugo reprend des exemples à la pelle, je ne vais pas tout détailler, mais il présente avec le même degré d'indignation des destructions « Quelquefois […] il démolit Saint-Landry pour construire sur l’emplacement de cette simple et belle église une grande laide maison qui ne se loue pas. » avec des réutilisations « Quelquefois il se fait greffier, et il encombre de paperasses la Sainte-Chapelle ».
Dans un cas, le dossier est clos, mais dans l'autre, et c'est peut-être paradoxal, c'est grâce à des réutilisations hasardeuses qu'on a encore le mont Saint-Michel (utilisée comme prison, ce qu'Hugo a dénoncé), le château de Blois (utilisé comme caserne, comme le déplore Hugo), l'abbaye de Fontevraud (prison jusque dans les années 1960), etc. Du fait de leur utilisation, les bâtiments sont entretenus un minimum et perdurent mieux que si on les laissait se ruiner ou qu'on s'en servait comme carrière de matériaux de construction (comme ça s'est beaucoup fait à partir de 1793, voir par exemple Cluny).

Et insensiblement, d'exemple en exemple, il change de sujet.

Place aux jeunes !
Et on tombe dans le « c'était mieux avant », le « nous vivons une époque décadente », le « on ne sait plus construire », etc.

C'est drôle, d'ailleurs, tous les ouvrages théoriques sur l'architecture qui me sont tombés entre les mains de la Révolution à nos jours reprennent ce type de discours, régulièrement, et régulièrement, la limite de l'acceptable est située entre 50 ans et un siècle en arrière de la date où l'ouvrage est écrit. À croire que finalement c'est pas si gave, qu'on n'ait plus aucun goût : dans 50 ans tout il n'y paraîtra plus.

Et donc Victor Hugo se met à taper autant qu'il peut sur ce qu'on appelle actuellement le néo-classicisme. Tout y passe : les barrières d'octroi de Ledoux, la chapelle axiale de Saint-Sulpice de Servandoni et De Wailly, la chapelle expiatoire de Fontaine, la bourse de Brongniart.
Que nous importent les trois ou quatre petites églises cubiques que vous bâtissez piteusement çà-et-là ?
C'est juste un conflit de générations, les romantiques néo-gothicisants qui succèdent aux néo-classiques anticisants.

La solution
Oui, parce qu'au bout d'un moment ça va bien, de flinguer tout ce qui bouge, mais il faudrait proposer quelque chose.
Faites réparer ces beaux et graves édifices. Faites-les réparer avec soin, avec intelligence, avec sobriété. Vous avez autour de vous des hommes de science et de goût qui vous éclaireront dans ce travail. Surtout que l’architecte-restaurateur soit frugal de ses propres imaginations ; qu’il étudie curieusement le caractère de chaque édifice, selon chaque siècle et chaque climat. Qu’il se pénètre de la ligne générale et de la ligne particulière du monument qu’on lui met entre les mains ; et qu’il sache habilement souder son génie au génie de l’architecte ancien.
Un programme comme ça, c'est beau comme l'antique, on signe des deux mains, c'est sûr. C'est d'ailleurs ce qu'a fait et prôné Viollet-le-Duc (je sais que ça fa faire bondir ceux qui n'en ont qu'entendu parler, mais renseignez vous un peu), j'y reviendrai peut-être un jour.

Oui, mais… en pratique ?
Il faut arrêter le marteau qui mutile la face du pays. Une loi suffirait. Qu’on la fasse. Quels que soient les droits de la propriété, la destruction d’un édifice historique et monumental ne doit pas être permise à ces ignobles spéculateurs que leur intérêt aveugle sur leur honneur ; misérables hommes, et si imbécilles qu’ils ne comprennent même pas qu’ils sont des barbares ! Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous tous. Donc, le détruire c’est dépasser son droit.

La loi sur les monuments historiques est votée le 31 décembre 1913 (voir le texte), soit un bon moment après.

Pour conclure


Aux considérations esthético-générationnelles près, ce pamphlet est très actuel. En particulier quand je fais des lectures de ce genre (le style en moins).

Quand aux plaintes sur la législation compulsive… c'est Victor Hugo qui le dit :
Comment ! nous avons quarante-quatre mille lois dont nous ne savons que faire, quarante-quatre mille lois sur lesquelles il y en a à peine dix de bonnes. Tous les ans, quand les chambres sont en chaleur, elles en pondent par centaines, et, dans la couvée, il y en a tout au plus deux ou trois qui naissent viables. On fait des lois sur tout, pour tout, contre tout, à propos de tout. Pour transporter les cartons de tel ministère d’un côté de la rue de Grenelle l’autre, on fait une loi. Et une loi pour les monumens, une loi pour l’art, une loi pour la nationalité de la France, une loi pour les souvenirs, une loi pour les cathédrales, une loi pour les plus grands produits de l’intelligence humaine, une loi pour l’œuvre collective de nos pères, une loi pour l’histoire, une loi pour l’irréparable qu’on détruit, une loi pour ce qu’une nation a de plus sacré après l’avenir, une loi pour le passé, cette loi juste, bonne, excellente, sainte, utile, nécessaire, indispensable, urgente, on n’a pas le temps, on ne la fera pas !

mardi 19 octobre 2010

Vandalisme

Parfois on a une crise de conscience à 4 heures du matin (et 13 minutes) :
Dernièrement, un groupe de jeunes adultes venant passer une retraite au sein de l'abbaye est reparti certainement au milieu de la nuit, en entraînant de nombreuses dégradations (traces de vomi sur les murs, nombreuses bouteilles d'alcool dans les chambres) et déclenchant l'alarme d'incendie... Les moines, depuis ont beaucoup plus de mal à accepter les retraites sans raisons formelles.

Suivie d'une crise de foie et d'une cirrhose ?

vendredi 16 juillet 2010

Mur du çon ou Moix d'honneur ?

Franchi sur les chapeaux de roues et auto-décernée, avec palmes et point Godwin, par Yann Moix sur son blog.

Amis cruciverbistes alcooliques et dépressifs, bonsoir.

Trouvé par l'émission de France Culture Place de la toile du jour, avec Jean-Marc Manach, qui raconte entre autres choses intéressantes son passage personnel en PàS à la grande période.

dimanche 9 mai 2010

Le saviez-vous ?

Les Pauline sont fêtées le 14 décembre. La date a été donnée pour faire plaisir à la soeur de Napoleon Bonaparte lors de son baptème de l'air dans un Airbus A380.

Oui, ça paraît étrange à première vue. Mais c'est resté trois jours dans [[Pauline]].

Le point positif, c'est que si c'est une IP qui a ajouté ces conneries, c'est une autre IP qui les a enlevées : ça se débrouille très bien sans moi, je vais pouvoir penser à prendre ma retraite de la patrouille anti-vandalisme.

samedi 24 avril 2010

Ski allpin

SKI ALLPIN:

Le ski allpin, c'est en peu comme le ski de fond. Mais au ski allpin, il y a beaucoup de lapin. On peut en voir de toutes sortes.
Il faut aller en Suisse, Italie, France, ou autres pays étrangers. Vu que les lapins ont été élevés par l'être humain les lapins s'approchent de vous et même, parfois, ils viennent sur vos skis et font une glissade avec vous.
Vous pouvez également aller à l'accueil chercher de la nourriture et, bien évidemment, les nourrirs.
Il y a aussi à côté de l'accueil un magasin de lapins, lapines et laperaux ainsi que tous les accesoires indispensables aux lapins.

Généralement le prix de l'entrée s'élève dans les alentours de:
ADULTE: 85 euros.
ENFANTS: 55 euros.

Vous voulez quelques renseignements?:
Contactez-nous au: 0478/987.459.
Merci de votre compréhension.

Le groupe des meilleurs skieurs avec toutous.

Publié sur Wikipédia sous le titre [[Ski allpin]] par l'IP 85.10.70.173 le 23 avril 2010 à 20:26 (CEST), sous licence Creative Commons by-sa. Blanchi à 20:29, et supprimé à 20:31.

vendredi 26 février 2010

Un crit de fantome

Sence du mot

Bouh est prononcé pour faire peur Notament utiliser pour les film d'horreur par les fantome Mais aussi pour Halloween Il y'a plussieur Bruit de fantome semblable


Fantome

Le Bouh Est notament utiliser pas les fantome comme je le disait tous a leur :) Les fantome sont pour certain des àme et se fénomene est paranormal D'autre pense que sa n'existe pas. Simplement une vision. Il existe plusieurs cri d'épouvante comme se genre. Utiliser pour Haloween Le plus souvent


Version du 26 février 2010 à 21:08 (CEST) de [[Bouh]], par Ludii0204.

lundi 2 novembre 2009

Lorachitecture

Et à chaque fois que je ponds un article merveilleux comme le dernier en date, je le publie et dans les cinq minutes, je trouve un sujet tellement meilleur. Du coup, j'ai des regrets et des remords... Selon les cas, je l'écris ou non, et puis le regarde l'heure et je me dis que si je me mets à écrire trois billets à l'heure on va droit dans le mur. Ou pas ?

Donc la face B.

C'est tout simplement un article de fantaisie ([[Lorachitecture]]) que j'ai supprimé de Wikipédia. Voici le texte :
c'est un métier qui consiste a controler et surveillé les piétons , tout en restant discret, les lorachitecturiens etaient trés présent a l'époque de clovis dans le v eme sicle av j-C .
A notre époque nous trouvons de moins en moins de lorachitecturiens.

Ce qui m'a surtout attiré l'œil, c'est le motif de blanchiment qui change un peu du message automatique (résumé automatique : blanchiment) :
Vraiment discrets, effectivement. Il ne vaut mieux pas qu'on les voit sur Wikipédia alors.

Pas faux.

vendredi 30 octobre 2009

Sarcasme

Je crois que j'ai eu raison de vider les catégories prénoms dans ma liste de suivi, c'est un terrain de jeu visiblement assez prisé par la catégorie de vandale qu'on pourrait regrouper sous le terme de « gamin » (sans présumer de leur âge, d'ailleurs, car c'est en fait une variante du vandale « pipi-caca », en moins scatologique).

Il est visiblement assez distrayant de s'ajouter à la liste des personnes « encyclopédiques » portant le même prénom que soi, ou de faire la même chose avec ses amis, connaissances, relations, etc.

Il y en a tous les jours. Je regarde ça d'un œil distrait et je révoque le cas échéant — j'aime bien cette expression, le cas échéant, ça donne l'impression qu'il y avait une échéance alors qu'en fait...

Là, je vois un zozo sous IP qui ajoute « Je confirme ce présent article. Vive les '''Coline'''s!! » à l'article [[Coline]]. J'ai peut-être des problèmes de méthode, toujours est-il que je révoque et que je regarde un peu cet article :
Coline est un prénom féminin. Son équivalent masculin est Colin.
Ça casse pas trois pattes à un canard, mais c'est au format Wikipédia (tautologie indigeste et standardisée), rien à dire.

La suite, paragraphe « Personnalité portant ce prénom ». Admettons le singulier, ça arrive, on n'est pas dans l'article de qualité écrit, réécrit, formulé, reformulé, lu, relu, approuvé et labellisé comme une andouillette. Le texte :
* Coline Linconnu
Artiste du 21ème Siècle. Elle a fait ses classes à l'école primaire "Jean Macé" puis c'est tout. Elle a su se démarquer des autres citoyens par son attitude provocatrice voir meme désinvolte. Une vraie Star de la drague. Elle a sur son carnet de chasse des grands nom tel que David Beckham (instance de divorse), jude Law, Julien Youn (frere de Michael) et un acteur de plus belle la vie (Marié, nous ne pouvons citer de noms).
Son père, George Clooney, lui a transmit son savoir faire dont elle se sert avec brio.
[...]
Ouais, bon. C'est quelqu'un qui s'amuse (ça arrive de temps en temps). Si vous voulez tout le texte, regardez cette version, je n'ai lu pas jusqu'au bout : George Clooney m'a tuer.

Mais oui, mais non. Il y a encore un paragraphe « Note importante ». Et moi, bonne poire, au lieu de chercher dans l'historique à quelle version il faut revenir, je lis :
Il est étonnant que cet article n'ait pas encore été supprimé : Bien joué =)
En plus de s'amuser, ils se foutent carrément de ma gueule.

On se croirait presque sur un forum où on se congratule pour avoir vandalisé Wikipédia. Il ne manque qu'un smiley entre chaque mot.

vendredi 23 octobre 2009

Le vandalisme du jour

Le vandalisme du jour, repéré sur l'article [[Guadeloupe]], est assez vicieux. Il a été relevé par Félix Potuit sur le Bistro du jour.Il faut regarder dans le tableau à droite, la petite icône entre « Président de la République » et « Nicolas Sarkozy ». Les armoiries de la république française ont été remplacées par une main de bananes :

Ça s'est passé sur Wikimedia Commons. Cette image est utilisée sur de nombreuses pages de différents projets Wikimedia (par exemple, 50 pages l'utilisent sur Wikipédia francophone).

Le temps de repérer le vandalisme, d'identifier quelle page a été attaquée, le vandalisme a été annulé au bout de 38 minutes. Du fait du temps nécessaire à la mise à jour du cache, le vandalisme a été visible jusqu'à il y a quelques minutes.

Va-t-on se reposer la question de l'opportunité d'utiliser des flopées d'icônes, blasons, drapeaux, etc. dans les infobox ? Vu que les images sont stockées sur un projet indépendant (Wikimedia Commons), les vandalismes sont invisibles dans les modifications récentes des projets qui les utilisent (les différentes versions de Wikipédia, par exemple), ils arrivent comme ça. Et même les utilisateurs expérimentés ne savent pas identifier où a eu lieu le vandalisme.

On peut toujours se dire qu'on va empêcher ce genre d'incident en protégeant les images très utilisées directement sur Wikimedia Commons, c'est ce qu'on fait actuellement avec le succès que l'on voit. Et quid des fichiers moins utilisés ?

mercredi 30 septembre 2009

Débile mental !

Par moments, on a l'impression de rater des trucs quand on plonge dans la « vraie vie ». Il suffit que j'aie des trucs à faire « pour de vrai », et que je lâche Wikipédia quelques jours (les journées n'ont que 24 heures, c'est la dure réalité) pour que ce soit la foire intensive.

Je sais bien qu'on dit comme ça que Wikipédia est un MMORPG à thème, certains ont visiblement du mal à faire la part des choses. J'essplique, comme dirait l'autre :

Connection...
Vous avez de nouveaux messages (diff ?).
Ça commence bien... Je ne sais pas pourquoi (j'ai dû avoir comme une intuition), je suis allé voir directement l'historique. « Selon toute vraisemblance », j'ai été l'objet d'une attaque en règle : la nuit dernière, j'ai reçu ces messages :
Tu devrais aller te faire foutre !
Faux jeton !
Pauvre malade !
Enfoiré !
Débile mental !
Hypocondriaque !
Espèce d'ordure !
Fils de p*** !
Enc**é !
Enfoiré !
Salaud !
C****** !
... et quelques autres noms doux par plusieurs comptes visiblement créés pour l'occasion, et « probablement » par la même personne.

Tout ce fatras d'insultes a été viré, tous les comptes ont été bloqués et ma page de discussion a été semi-protégée dans les 2 heures (délai raisonnable vue l'heure de l'attaque).

En ce qui concerne l'hypocondrie, je verrai ça avec mon médecin — pour l'instant je ne me porte pas si mal, merci.
Le recours aux « *** » me fera par contre toujours autant rire dans ce contexte en particulier : comme s'il restait un semblant de pudeur.
Enfin — et surtout — je trouve ces messages d'un convenu et d'un prévisible à pleurer. Il y en a pourtant qui ont essayé de faire plus original : quelqu'un m'a déjà traité de « hamster », qu'il soit salué pour son imagination.

Le quotidien des utilisateurs de Wikipédia qui font de la maintenance ne se caractérise pas par sa diversité...

lundi 7 septembre 2009

Sodomie interstallaire

Je sais, j'abuse un peu de faire écrire mon blog par les vandales de Wikipédia. Mais on me l'a demandé. Alors, j'ai dû chercher dans les archives (les logs de suppression du printemps 2008).

Créé le 6 mai 2008 à 11:10 (CEST) par 193.54.196.178 sous licence GFDL, l'article avait pour titre « Sodomie interstallaire ». Le texte :
la sodomie interstaillaire est un coit entre deux planete d'un meme systeme staillaire, autre fois applé sodomie endoplasmique la sodomie interstaille est très repandu a coté de la grande ourse

J'ai failli supprimer, mais à ce moment on a sonné à la porte, et quand je suis revenu, c'était déjà fait. Cette notion rare a vécu moins d'une minute.

Le jour-même, le soleil est passé sous l'arc de triomphe de l'Étoile.Je ne sais pas s'il y a un rapport entre les deux événements.

Cela dit, si ce vandale avait eu un minimum d'orthographe, j'aurais passé moins de temps à chercher son chef-d'œuvre intersidéral.

jeudi 3 septembre 2009

Es ce que l'Hémorroïde tue

L'article [[Es ce que l'Hémorroïde tue]] a été créé sur Wikipédia par le contributeur anonyme 89.168.69.170 le 3 septembre 2009 à 21:51 (CEST). Il contenait :
Es ce que l'Hémorroïde tue

Il a été supprimé le 3 septembre 2009 à 21:52 (CEST), avec pour motif : « Bac à sable ».

De là, deux choses :
  • D'une part, c'est une suppression immédiate irréprochable à tous points de vue. C'est resté tellement peu de temps en ligne que je n'ai pas eu le temps d'ouvrir la page... L'auteur de ce haïku sommaire a été prévenu que « [sa] modification a été annulée en raison de son caractère non constructif. » en même temps (le 3 septembre 2009 à 21:52). Bravo.
  • D'autre part, j'ai du mal à ne pas compatir... Cet anonyme ne peut plus s'asseoir, il en perd l'orthographe et la typographie les plus sommaires, il arrive avec sa question angoissée et on l'envoie jouer au bac à sable.
    Va chez le médecin, au lieu de perdre ton temps sur internet !

Et enfin (arrivé à ce point de ma rédaction, je me dis qu'il faut trouver une bonne raison d'avoir raconté ce truc insignifiant1) je me pose cette question depuis un moment déjà : est-ce que « bac à sable »2 décrit correctement ces deux choses distinctes que sont d'une part une « page destinée aux essais des nouveaux utilisateurs, pouvant être modifiée sans risque. »3 et d'autre part, assez paradoxalement, une façon détournée de dire que le nouveau a justement modifié — à ses risques et périls — une page qu'il n'aurait pas dû ?4

Pour moi, c'était un « bac rempli de sable destiné à y faire jouer les jeunes enfants (par exemple, pour y faire des pâtés de sable) »5, un truc où l'on se sert d'une pelle en plastique jaune, d'un râteau à quatre dents en plastique bleu et d'un seau6.

Bref, je ne suis pas certain qu'il faille assommer les nouveaux à coups de jargon comme ça.
Leur passer des savons, oui !
Les coups de jargon, non !

Sur ce, j'ai l'impression que les hémorroïdes me gagnent… Je vais mourir debout, puisque je ne tiens plus assis7.

Notes


1. Si, si. Je m'en suis aperçu tout seul.
2. Soit dit en passant, c'est une auto-référence de catalogue — je croyais que c'était interdit. Enfin, avant de voir que la page était caduque. À moins que ce ne soit là, ou là… Ou pas.
3. Ce n'est même pas moi qui fais des définitions comme ça : je pompe là.
4. Tiens, j'ai fini ma phrase !
5. Conférez note 3.
6. À vouloir faire le malin, j'ai failli faire une belle coquille.
7. Juste le temps d'écrire un article dans Wikipédia : [[Es ce que l'Hémorroïde est contagieuse]]. J'espère tenir jusque là.

lundi 10 août 2009

Les vacances du chasseur-cueilleur

J'ai passé une semaine de vacances loin d'internet. Donc pas d'anecdotes croustillantes sur tel titre d'article qui ne tient pas dans la largeur de l'écran ou sur tel vandale particulièrement inspiré. Bref, une semaine à la campagne, à cueillir des framboises et à chasser les mairies pour l'inventaire de Pymouss.

Les aventures de Coyau-le-Cueilleur


Il y a une part d'angoisse à se retrouver sur le bord d'un chemin, avec un seau en plastique au bout du bras, une armée de moustiques et de taons affamés autour de soi, une jambe coincée par une branche morte et l'autre pied dans un trou, nez-à-nez avec une fourmilière qui mange des framboises... et sans connexion. La seule solution, c'est de penser. Penser très vite, penser à n'importe quoi.
Les framboises, c'est comme les vandales.

Va pour ça. Ça fait un peu dadaïsme de vacances, mais j'ai dû faire avec. Si ça peut vous rassurer, dites-vous que vous avez échappé à ça en direct, et que vous n'en aurez que les grandes lignes. Parce que moi, j'ai brodé dessus le temps de cueillir plus d'un kilo de framboises. Et une framboise, ça ne pèse pas lourd.

Si on regarde objectivement les framboises, il y a deux types de vandales :
  • Il y a ceux qui sont sur le bord du chemin, à porté d'œil et de main. Ceux-là ne servent pas à faire des tartes, des confitures ou des coulis. C'est de la consommation rapide, du snack pour patrouilleur :on s'en tartine la figure, et on attend que les fourmis rappliquent. Bref, pas d'équipement spécial, pas d'entraînement particulier... Un plaisir grand public, un plaisir de débutant. Ce n'est pas pour autant un plaisir à bouder, voir par exemple le prix Nobel de moustache.
  • Et il y a ceux qu'il faut aller chercher. Ceux pour lesquels on sacrifie son pantalon dans les ronces. Le jeu en vaut la chandelle, bien sûr. On cueille par poignées de la framboise de qualité, de la framboise extra-mûre, de la framboise inexplorée, de la framboise vierge... Un Eldorado du cueilleur de vandale. On en trouve une, on lève la branche, on jette un œil à ses contributions, on ramasse tout ce qui traîne, on jette un œil aux historiques, il en tombe de partout, on s'assied, on découvre un nouveau monde de framboises, car le monde des framboises est fait d'étages superposés. On avance d'un pas, et on recommence. Dès lors qu'on veut bien lâcher le flux-tendu du bord du chemin, qu'on s'aventure un peu plus loin, on entre dans un pays de Cocagne. Et on attrape un coup de soleil dans le cou.
Autant dire que je bloque unilatéralement le premier qui me parle de framboise pour une durée d'au moins une bassine de confiture.

Les aventures de Coyau-le-Chasseur1


Et bien sûr, j'ai sacrifié à ce qui est en passe de devenir un rituel dans la péri-Wikisphère cabalistique. J'ai donné dans l'inventaire à la Prévert de la commune rurale : la chasse à la mairie.

J'avais déjà pratiqué en dilettante, et sur les terres bretonnes (qui plus est). Et quand j'avais voulu chargé ma photo, je m'étais rendu compte que Pymouss était passé par là et qu'il avait fait mieux que moi. La force de l'entraînement, sans doute. On ne devient pas maître d'une discipline inventée par un autre en chassant sur ses terres...

Je pose donc ici l'acte fondateur de l'école orientalo-erratique de chasse à la mairie. Cette école n'aura qu'un seul et unique membre : Coyau. Il payera son écot à l'école-mère occidentalo-bretonniste, et saluera l'école-sœur helvétique (et les autres écoles non déclarées).

Je n'avais pas imaginé que la chasse à la mairie était tellement sportive, ni qu'elle réservait autant de surprises :
  • Je savais qu'il existait des communes sans église2, je n'avais pas réalisé que ces mairies était surmontées d'un embryon de clocher.
  • J'ai trouvé une commune qui avait deux mairies, de part et d'autre de l'église, la première, dotée de tous ses attributs (cabine téléphonique, boîte à lettres et lampadaire3) et un superbe cartouche « mairie » repeint tout en blanc ; la seconde avec un panneau « interdit de fumer » sur la pelouse, comme si le maire n'avait pas été réélu, qu'il avait gardé la mairie pour lui, qu'il avait viré le conseil municipal à coup de pompes dans le train et qu'il avait repeint l'enseigne4.
  • Les adresses sont intéressantes aussi. J'avais bien en tête la récente page à supprimer sur Rue de l'Église5. Il y a des communes où les choses sont faites logiquement : la mairie est au 1, place de la mairie ; il y a les communes qui ont fait des efforts et où la mairie est au numéro du département, ça faut que, pour les Vosges, il faut trouver la combine au niveau de la numérotation pour arriver au 88 dans un village de 173 habitants ; il y a les mairies qui jouent la carte de l'originalité et où la rue de la Mairie est derrière la mairie, comme ça seul le local poubelle de la mairie est rue de la Mairie.

Conclusion


Tout ça pour dire que je vais passer quelques temps à charger des photos dans les jours à venir. Et à manger du coulis de vandale.

Notes


1. Je crois que la seule vraie raison de ce billet, celle qui fait que j'ai écrit cette montagne d'ineptie au retour de vacances (parce qu'en fait, je passe mes vacances à ça : faire de la rétention d'ineptie), c'est que ce titre me fait peser à cette chanson des Frères Jacques, Monsieur Lepetit le chasseur, celui qui chasse la zippopotame et la souris blanche en Seine-Inférieure... Tous comptes faits, je ne suis peut-être pas le plus inepte des rétenteurs d'inepties...
2. Même si je n'imaginais pas qu'il y en eût autant : pour le département des Vosges (qui comprend 516 communes), j'en ai compté 64.
3. Le lampadaire est légèrement désaxé par rapport à la porte, de manière à éclairer le drapeau (qui est au-dessus de la porte) par le côté.
4. Comme les camionnettes de la Poste déclassées et repeintes, sur la portière desquelles on voyait encore l'hirondelle stylisée en relief.
5. J'ai la confirmation expérimentale à la connaissance livresque : c'est bien l'odonyme le plus fréquent en France et en général on y trouve une église. Je sais bien que mon expérience n'apporte rien à personne, mais ça me fait plaisir de vous en faire profiter. Et si ça ne vous convient pas,vous n'avez qu'à aller chercher des framboises.

vendredi 24 juillet 2009

De la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas

Où sont révélées les vraies activités de la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas, mais qui tire les ficelles dans l'ombre et qui trouve que c'est un boulot carrément crevant pour ses petits bras potelés.

Tout a commencé un soir d'août 2008, sur IRC. Nous parlions de quelque chose, mais je ne sais plus de quoi. DarkoNeko travaillait à l'édification des foules wikipédistes en outsider (disons qu'il dormait près de la fenêtre, à la fois matois et goguenard), quand il est arrivé tout content avec quelques dessins. On sentait qu'il avait travaillé le sujet à fond, qu'il était prêt. Donc plus d'hésitations, il importe téléverse trois fichiers coup sur coup : hop, hop, hop !

Réaction unanime de la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas1 : moment de stupeur, plus personne ne bouge, on se regarde du coin de l'œil2, on se jauge, on s'épie. Quand on s'est épié assez, on congratule l'auteur pour sa contribution significative et intéressante. Puis vient le moment tellement attendu de l'hymne de la cabale, tous en chœur d'une voix mâle, le Piston3.

Là-dessus, je retrouve mon crayon, et en vertu de l'article 1 du règlement secret de la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas, « [...] libre que chacun peut améliorer. », j'importe je téléverse ça. Et puis on s'organise pour la divulgation à toute pompe (faut pas déconner, on fait pas tout le tralala, c'est pour mettre les profanes au jus) et à deux temps4 : c'est un mélange moitié urbi et orbi moitié réchauffé.

Et on passe à autre chose. La cabale poursuit son grand œuvre, tranquilou-bilou, sans se casser la binette. Car c'est la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas.

Et là, je tombe un peu tard sur les geekscottes de Nojhan. Je fronce un sourcil, et me dis en moi-même : « ça me dit quelque chose... » Car j'ai l'esprit d'à propos et je suis observateur.

C'est drôle, le libre. Les idées tournent, chacun a son interprétation, ça fait plaisir de voir ce qu'en font les autres.

Notes
1. Article 42 du règlement secret de la cabale, la vraie, celle qui n'existe pas : « La cabale sera monolithe ou la cabale ne sera pas. »
2.Ça se travaille un peu, ce genre de mouvement, parce que le champs de vision sur IRC n'est pas très large. Et puis avec la cagoule, on ne voit rien du tout.
3. Celui qui fait avancer la machine.
4. Et c'est à cette occasion que je me rends compte que moteur à explosion est catégorisé en moteur à explosion, propulsion des aéronefs, composant de motocyclette mais pas en moteur de voiture.

vendredi 17 juillet 2009

Sottises sur Wikipédia

« Lors des modifications de Wikipedia.fr des modérateurs regardent pour savoir si cela est vrai ou pas.

Certes il est marrent de dire des sottises sur ce site, mais ne permet pas d'avoir une bonne culture général et recevoir des information correct tel que soit le sujet rechercher ( dossier pour école, entretien d'embauche)

Les modérateur peuvent ne pas accepter les article modifier ou alors les nouveaux article qui parle de n’importe quoi (le recensement des crocodile d'au douce ayant été croiser avec des singe par exemple)
type de sottise que l'on peut trouver sur wikipédia :

Cette article n'a aucun sens pourtant il à bien été trouver sur wikipédia avant son bannissement

Exema (210avJC-188avJc)

Exema était le prophète du peuple grec pendant 2 ans.

Durant ces trois années il effectua plusieurs demandes au peuple romain, dont la création d'un cinéma préhistorique avec de grand draps rose et vert puis pourpre, il créât des referendum un peu partout dans la Grèce antique où seul lui et son fils de 12 ans pouvait voter;

il est aussi l'inventeur de chose encore célèbre a nos jours dont :
La brosse a dent qui fut autrefois ''la brossum a dentum'', qui fut inutilisable jusqu'au XIXe siècle à l'invention du dentifrice
Il est aussi l'inventeur de la coiniration, système disparu de suite à sa mort, le système consistait à ne pas manger ni boire pendant 4 mois, 350.000 personne mourut de faim et de soif, et ceux qui mangeait devenu donc des pécheur était banni du peuple grecque et lâcher au lion dans des arènes fait pour cela, les lion a l'époque avait très faim mais étaient très maigre ce qui l'empechaterent de tuer les pécheur, donc les pécheur était enfermer à vie dans une prison, où il mangeait tout les reste du peuple grecques soit du poisson


Exema avait une femme qui était un travesti il le remarqua lors du mariage lors de la lune de miel, car coucher avec sa dulcinée était un péché encore a cette époque, donc il ne pu avoir de fils, alors il en adopterent un lors de la foire du trône en Alaska.


Exema était le seul a avoir un dinosaure domestique, qu'il aurait découvert lors d'un safari en Espagne. »

Le texte ci-dessus a été publié sous licence cc-by-sa 3.0 et GFDL par l'IP 93.182.205.47 sous le titre Sottises sur Wikipedia le 16 juillet 2009 à 23:39 (CEST). L'article a été effacé le 16 juillet 2009 à 23:42 (CEST).