Je m'étais dit qu'il fallait parler d'adverbes. J'avais noté ça, c'était important. Et puis en fait non, c'est comme les panaris, les adverbes : faut que ça mûrisse.
Et là, c'est pas mûr.
Je peux faire des statistiques sans les mains. Et l'avantage des statistiques sans les mains, c'est que ça ne peut pas faire de panaris, forcément.
Donc, les chiffres du mois d'avril, pour Wikipédia en français :
Anatoli Bugorski, le mec qui existe, qui a eu un proton dans le crâne, la tête dans l'accélérateur de particules et qui n'a pas d'article en français… Et bien, il n'a pas été vu en avril — et pour cause : il n'existe pas.
Fantasy Mission Force, le film qu'on aime regarder se décomposer, vague remake des 12 salopards, avec des amazones anthropophages et des clowns en kilt (moi aussi, j'ai renoncé à comprendre, mais j'ai bien rigolé), a été vu 114 fois en avril. Enfin, le film… l'article du film, je me comprends.
Meteor Apocalypse, le film dont la morale est qu'en cas de pluie de météores, il faut courir vers la droite sinon on meurt (ça doit être politique, comme message), a été vu 159 fois en avril.
Super Timor, le truc de 30 secondes qui ne se passe pas au Timor du tout, où trois mecs se filent des baffes sur un canapé, a été vu 253 fois en avril.
Barbie et les Trois mousquetaires, ce film, dont j'ai déjà parlé, et qui n'est pas un porno (comme je ne sais plus qui me disait que le titre laisse entendre), a été vu 364 fois.
Abraham Lincols, chasseur de vampires, le film que personne n'a vu parce qu'il n'est pas sorti (c'est prévu pour entre juin et août courant selon les pays) a été vu 1502 fois en avril.
Vous remarquerez que je garde ça concis, avec un petit échantillon représentatif (parce que ma calculette est en rade de piles) selon la méthode du doigt mouillé. Ça, ça fait une bonne note méthodologique.
Maintenant les conclusions.
Vous remarquerez que l'ordre alphabétique ou le classement par nombre de caractères dans le titre n'ont aucune incidence sur le nombre de vues. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni même dans les deux sens en même temps (oui, je sais, je suis très souple).
D'ailleurs le nombre de mots n'a non plus aucune influence. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni dans les deux sens en m… oui, oh bon, ça va, hein ! je vais pas le refaire à chaque fois non plus. Les contorsions, ça va un moment, et puis ça va bien !
Mais quand on compare l'intérêt et le nombre de visites, tout s'éclaire : plus c'est passionnant, plus les gens ne lisent pas. En même temps, je dis ça pour dire quelque chose, et plus je regarde mon classement par ordre d'intérêt, plus je me dis que je suis d'accord avec moi-même.
Faudra vraiment que je vous parle d'adverbes, c'est important...
Oui oui.
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mardi 29 mai 2012
jeudi 12 avril 2012
Insomnie
Ça a commencé comme ça.
Je suis tombé sur l'article Nico la licorne. Impossible de me souvenir comment. Et j'ai été pris d'une compassion aussi soudaine qu'inexplicable.
J'ai sorti le machin à faire des fiches cinéma d'Okki « tout en faisant gagner du temps ».
Puis j'ai cherché des interwikis (si vous êtes d'humeur anglophone, il y a tout une tartine de racontage d'histoire là, à laquelle je n'ai pas touché) et des catégories.
Et c'est à ce moment que tout a basculé. Il y a sur Wikipédia en français une catégorie pour les licornes de fiction. Pas les vraies, celles de fiction, les fausses, celles qu'on trouve dans les téléfilms canadiens des années 1990, celles qui s'appellent Nico ou Charlie.
Les vraies licornes ont leur catégories à elles, bien tranquilles. Faut pas mélanger.
Et puis le téléphone a sonné. C'était la Méchante Sorcière de l'Ouest, qui cherchait des chaussures.
En raccrochant, j'ai réalisé qu'on n'était plus dans le Kansas, et qu'il fallait faire quelque chose. Donc j'ai fait ce qu'il fallait.
A man's gotta do what a man's gotta do.
Puis j'ai appris que « dans Rio Bravo, John Wayne porte la même ceinture que sur la Rivière rouge. »
Et là, je suis tombé dans une faille spatio-temporelle.
Quand j'en suis sorti, j'étais devant Main Street. Enfin, pas l'article, parce qu'il n'existait pas encore, le film de 2010. L'autre film (en 2010, Colin Firth a fait The King's Speech, dont tout le monde a entendu parler, que tout le monde a vu et Main Street, que nous appellerons donc l'autre film, parce qu'on ne peut pas vraiment l'appeler autrement).
C'est un film qui ne raconte rien, avec Colin Firth qui vend des déchets toxiques en faisant des grimaces pour faire un accent texan douteux, et Orlando Bloom en uniforme de flic. Le tout en Caroline du Nord.
Comme il ne fallait pas que ça se perde, j'ai créé l'article vite fait, et je l'ai mis sur ma liste des films improbables dont je suis fier d'avoir créé l'article, et j'ai remonté la Caroline du Nord en tête de ma liste des endroits où ne pas aller.
Et j'ai réalisé que la nuit était finie.
Bonjour.
Je suis tombé sur l'article Nico la licorne. Impossible de me souvenir comment. Et j'ai été pris d'une compassion aussi soudaine qu'inexplicable.
J'ai sorti le machin à faire des fiches cinéma d'Okki « tout en faisant gagner du temps ».
Puis j'ai cherché des interwikis (si vous êtes d'humeur anglophone, il y a tout une tartine de racontage d'histoire là, à laquelle je n'ai pas touché) et des catégories.
Et c'est à ce moment que tout a basculé. Il y a sur Wikipédia en français une catégorie pour les licornes de fiction. Pas les vraies, celles de fiction, les fausses, celles qu'on trouve dans les téléfilms canadiens des années 1990, celles qui s'appellent Nico ou Charlie.
Les vraies licornes ont leur catégories à elles, bien tranquilles. Faut pas mélanger.
Et puis le téléphone a sonné. C'était la Méchante Sorcière de l'Ouest, qui cherchait des chaussures.
En raccrochant, j'ai réalisé qu'on n'était plus dans le Kansas, et qu'il fallait faire quelque chose. Donc j'ai fait ce qu'il fallait.
A man's gotta do what a man's gotta do.
Puis j'ai appris que « dans Rio Bravo, John Wayne porte la même ceinture que sur la Rivière rouge. »
Et là, je suis tombé dans une faille spatio-temporelle.
Quand j'en suis sorti, j'étais devant Main Street. Enfin, pas l'article, parce qu'il n'existait pas encore, le film de 2010. L'autre film (en 2010, Colin Firth a fait The King's Speech, dont tout le monde a entendu parler, que tout le monde a vu et Main Street, que nous appellerons donc l'autre film, parce qu'on ne peut pas vraiment l'appeler autrement).
C'est un film qui ne raconte rien, avec Colin Firth qui vend des déchets toxiques en faisant des grimaces pour faire un accent texan douteux, et Orlando Bloom en uniforme de flic. Le tout en Caroline du Nord.
Comme il ne fallait pas que ça se perde, j'ai créé l'article vite fait, et je l'ai mis sur ma liste des films improbables dont je suis fier d'avoir créé l'article, et j'ai remonté la Caroline du Nord en tête de ma liste des endroits où ne pas aller.
Et j'ai réalisé que la nuit était finie.
Bonjour.
lundi 14 novembre 2011
Les dessous de tout, sur tout, en dessous de tout, surtout sens-dessus-dessous
Je suis tombé sur un article de Wikipedia en anglais qui m'a soudain fait comprendre à quel point on nous ment.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
lundi 24 octobre 2011
Les Trois Mousquetaires
Est-ce la pleine lune ou la sortie d'un film en 3D ? Toujours est-il que je me suis retrouvé dans la catégorie des adaptations des Trois Mousquetaires.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
Une mention spéciale pour la photo ci-dessus : bien tenté, c'est la plus rigolote du lot.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
[Je mets un blanc ici pour vous laisser apprécier ma découverte.]
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
| Barbie nudism, par Gilberto Santa Rosa (de flickr) [CC-BY-2.0] |
mercredi 5 octobre 2011
Trois films
C'est la révolution sur Wikipédia en italien (si ça vous intéresse, lisez le résumé chez Alexander Doria), donc je vais parler d'autre chose.
Le chapter suédois de Wikimedia a produit trois courts-métrages pour le salon du livre de Göteborg pour inciter trois groupes à participer à la rédaction de Wikipedia.
Une bande son devrait être ajoutée, la version muette en très haute définition actuellement sur youtube (sous licence cc-by) a été projetée pendant le salon.
Sources : Wikipedia Signpost, Three Wikipedia films.
Ou de la recherche en bibliothèque.
Le chapter suédois de Wikimedia a produit trois courts-métrages pour le salon du livre de Göteborg pour inciter trois groupes à participer à la rédaction de Wikipedia.
Une bande son devrait être ajoutée, la version muette en très haute définition actuellement sur youtube (sous licence cc-by) a été projetée pendant le salon.
Sources : Wikipedia Signpost, Three Wikipedia films.
Les bibliothécaires
Quand vous vérifiez une information pour quelqu'un, ajoutez-la aussi à Wikipédia.Bien sûr, les bibliothécaires cherchent toujours des informations à la 5e ligne de la page 47 d'un livre de photos de roulements à billes.
La prochaine fois, c'est vous qui gagnerez du temps.
Ou de la recherche en bibliothèque.
Les enseignants
Wikipédia est un bon moyen de d'apprendre d'où vient l'information et comment citer ses sources.Pour ne plus vous désespérer à chaque fois que vos élèves recopient Wikipédia, expliquez-leur comment contribuer. Le raisonnement à double détente est particulièrement vicieux, parce qu'effectivement, quand on a mis les mains sous le capot, on comprend pourquoi la recopie c'est mal.
Les retraités
Partagez ce que vous connaissez, Wikipédia est lue par des centaines de milliers de personnes tous les jours .... et vos petits-enfants en font partie !La bonne raison pour les retraités de fréquenter Wikipédia, c'est qu'ils n'ont pas assez de petits-enfants à ennuyer le dimanche après midi, tout occupés qu'ils sont à lire des livres en papier et à jouer à des jeux électroniques.
mercredi 17 août 2011
→ Wikipedia
Je regardais tranquillement le générique de début de Chérie, j'ai rétréci les gosses (c'était ça ou Le Flic de Beverly Hills), quand j'ai été frappé par le nom Sutherland.
[Note : vous avez sans doute remarqué que je lie vers wikipedia en anglais, simplement parce qu'il y a un peu de contenu, contrairement à la version en français. Si ça vous amuse de traduire, ne vous gênez pas.]
Sans réfléchir, des Sutherland, j'en voyais bien deux. Un qui fait des seconds-rôles de gentil, l'autre qui fait des second rôles de méchant. Avec la même tête.
Donald, éternel sidekick des films de série B, au côté de Charles Bronson (Les Douze Salopards), Sean Connery (La Grande Attaque du train d'or), Matthew McConaughey (Le Droit de tuer ?), ou assis sur un banc dans JFK… Le type dont honnêtement personne ne se souvient (il y a même un trope là-dessus), mais qui a suffisamment travaillé pour avoir une filmographie séparée de sa biographie.
Kiefer, qui ne s'est pas marié à Julia Roberts parce qu'il jouait au billard avec une strip-teaseuse.
Bref, Kristine n'était pas dans ma liste personnelle de Sutherland.
Donc → Wikipedia.
Kristine Sutherland, donc.
Kristine Sutherland est née blablabla… et a joué la maman dans Buffy The Vampire Slayer (Ah oui, c'est vrai ! ça me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à savoir quoi, c'est ça : c'est la môman à Buffy.) blabla…
Jusqu'à cette phrase, qui m'a fait tomber de ma chaise :
Mais sérieusement, comment en arrive-t-on à écrire une phrase comme ça ?
Déjà, ne jamais définir par la négative. Kristine Sutherland n'est pas tout un tas de choses, à commencer par un boustrophédon ou une équation linéaire (tout ça, c'est purement vrai mais on n'en a rien à faire). C'est même interdit sur l'étiquetage de la boustifaille, de dire ce qu'il n'y a pas dedans. Le fan club en avait marre de répondre à cette unique question qu'on leur posait sans cesse, ils ont mis la réponse là ; depuis le téléphone ne sonne plus.
Et ensuite, c'est quoi cette idée d'appeler un chat Donald ?
Franchement !
Ça ne s'appelle pas Donald, un chat. À la limite, on peut appeler son chien Indiana. À la rigueur. Mais pas son chat Donald… Non.
Et puis cette histoire est tout à fait ridicule. Pour résumer : aucun lien de parenté, elle a juste nommé son chat d'après l'acteur qui a joué dans le film dont la série pour laquelle elle est connue est la reprise. Et elle a choisi le nom de son chat comme nom de scène.
Capillotracté.
Bon, du coup, maintenant que j'ai bien perdu mon temps sur le générique du début, je vais regarder le film en accéléré.
[Note : vous avez sans doute remarqué que je lie vers wikipedia en anglais, simplement parce qu'il y a un peu de contenu, contrairement à la version en français. Si ça vous amuse de traduire, ne vous gênez pas.]
Sans réfléchir, des Sutherland, j'en voyais bien deux. Un qui fait des seconds-rôles de gentil, l'autre qui fait des second rôles de méchant. Avec la même tête.
Donald, éternel sidekick des films de série B, au côté de Charles Bronson (Les Douze Salopards), Sean Connery (La Grande Attaque du train d'or), Matthew McConaughey (Le Droit de tuer ?), ou assis sur un banc dans JFK… Le type dont honnêtement personne ne se souvient (il y a même un trope là-dessus), mais qui a suffisamment travaillé pour avoir une filmographie séparée de sa biographie.
Kiefer, qui ne s'est pas marié à Julia Roberts parce qu'il jouait au billard avec une strip-teaseuse.
Bref, Kristine n'était pas dans ma liste personnelle de Sutherland.
Donc → Wikipedia.
Kristine Sutherland, donc.
Kristine Sutherland est née blablabla… et a joué la maman dans Buffy The Vampire Slayer (Ah oui, c'est vrai ! ça me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à savoir quoi, c'est ça : c'est la môman à Buffy.) blabla…
Jusqu'à cette phrase, qui m'a fait tomber de ma chaise :
Kristine Sutherland is not related to Donald Sutherland or his son Kiefer Sutherland. She was born Kristine Young, and changed her name because she was often confused with another similarly named actress. The last name "Sutherland" was after her cat, whom she named "Donald" after Donald Sutherland, who, incidentally, had a role in Buffy the Vampire Slayer, Whedon's first attempt to bring Buffy to audiences.Alors effectivement, ça répond à la question que je me posais. Super.
Mais sérieusement, comment en arrive-t-on à écrire une phrase comme ça ?
Déjà, ne jamais définir par la négative. Kristine Sutherland n'est pas tout un tas de choses, à commencer par un boustrophédon ou une équation linéaire (tout ça, c'est purement vrai mais on n'en a rien à faire). C'est même interdit sur l'étiquetage de la boustifaille, de dire ce qu'il n'y a pas dedans. Le fan club en avait marre de répondre à cette unique question qu'on leur posait sans cesse, ils ont mis la réponse là ; depuis le téléphone ne sonne plus.
Et ensuite, c'est quoi cette idée d'appeler un chat Donald ?
Franchement !
Ça ne s'appelle pas Donald, un chat. À la limite, on peut appeler son chien Indiana. À la rigueur. Mais pas son chat Donald… Non.
Et puis cette histoire est tout à fait ridicule. Pour résumer : aucun lien de parenté, elle a juste nommé son chat d'après l'acteur qui a joué dans le film dont la série pour laquelle elle est connue est la reprise. Et elle a choisi le nom de son chat comme nom de scène.
Capillotracté.
Bon, du coup, maintenant que j'ai bien perdu mon temps sur le générique du début, je vais regarder le film en accéléré.
jeudi 17 mars 2011
Gonzo blogging1
Le pré-générique est un élément très sous-évalué.
C'est en général là que le réalisateur met toute sa tripe, avant d'être rattrapé par le producteur qui arrive furieux d'avoir vu les rushes avec Sean Connery affublé d'une perruque en poulpe2 faisant sauter de la nitro avec du plastique pour lutter contre l'héroïne parfumée à la banane3. Shocking, positively shocking.
Voulant m'instruire sur les accidents nucléaires, vu que c'est de saison, j'ai regardé The China Syndrome. Ça parle de moteurs diesel qui vibrent, de la mainmise des industriels sur les questions de sécurité, de chiens écrasés à la télé, de courses-poursuites et un peu d'une tasse de café dans une centrale nucléaire4… Tout ça pour dire que5 ça commence par une séquence interminable de fin de JT qui fait la promotion du télégramme chanté6, un autre truc oublié, mais qui vaut largement le pigeon voyageur.
Ça me rappelle que j'avais déjà vu ça dans une comédie américaine en technicolor, le télégramme chanté. Impossible de retrouver le film7… Ça consiste en ça, le télégramme chanté : Vous ne pouvez pas visiter votre fiancée son anniversaire à Beverly Hills parce que vous portez de grosses lunettes d'écaille et que vous êtes un homme d'affaires new-yorkais, et puis c'est comme ça, donc vous envoyez un type déguisé en latin lover8 pour lui faire peur quand elle va ouvrir la porte et pour lui chanter joyeux anniversaire sur le palier, histoire de lui fiche la honte de sa vie devant tous les voisins. Normalement, si les scénaristes ne sont pas trop godiches, la fiancée s'en va avec le crooner au bout de 80 minutes, vu qu'après c'est le générique de fin.
En parlant de ça, je suis tombé sur quelques films de John Wayne qui datent d'avant le technicolor. À l'époque où il était encore beau garçon, et où il avait une tête de latin lover9. D'ailleurs, si je lis bien la bio du Duke sur Wikipédia, on est en pleine période navrante.
Sur ce, je crois que c'est l'heure d'envoyer le générique de début10.
Notes
C'est en général là que le réalisateur met toute sa tripe, avant d'être rattrapé par le producteur qui arrive furieux d'avoir vu les rushes avec Sean Connery affublé d'une perruque en poulpe2 faisant sauter de la nitro avec du plastique pour lutter contre l'héroïne parfumée à la banane3. Shocking, positively shocking.
Voulant m'instruire sur les accidents nucléaires, vu que c'est de saison, j'ai regardé The China Syndrome. Ça parle de moteurs diesel qui vibrent, de la mainmise des industriels sur les questions de sécurité, de chiens écrasés à la télé, de courses-poursuites et un peu d'une tasse de café dans une centrale nucléaire4… Tout ça pour dire que5 ça commence par une séquence interminable de fin de JT qui fait la promotion du télégramme chanté6, un autre truc oublié, mais qui vaut largement le pigeon voyageur.
Ça me rappelle que j'avais déjà vu ça dans une comédie américaine en technicolor, le télégramme chanté. Impossible de retrouver le film7… Ça consiste en ça, le télégramme chanté : Vous ne pouvez pas visiter votre fiancée son anniversaire à Beverly Hills parce que vous portez de grosses lunettes d'écaille et que vous êtes un homme d'affaires new-yorkais, et puis c'est comme ça, donc vous envoyez un type déguisé en latin lover8 pour lui faire peur quand elle va ouvrir la porte et pour lui chanter joyeux anniversaire sur le palier, histoire de lui fiche la honte de sa vie devant tous les voisins. Normalement, si les scénaristes ne sont pas trop godiches, la fiancée s'en va avec le crooner au bout de 80 minutes, vu qu'après c'est le générique de fin.
En parlant de ça, je suis tombé sur quelques films de John Wayne qui datent d'avant le technicolor. À l'époque où il était encore beau garçon, et où il avait une tête de latin lover9. D'ailleurs, si je lis bien la bio du Duke sur Wikipédia, on est en pleine période navrante.
Sur ce, je crois que c'est l'heure d'envoyer le générique de début10.
Notes
- ↑On va commencer par mettre une note ici, et comme c'est trop haut, je l'appelle zéro11. Bienvenue dans la note zéro de ce billet gonzo. Je mets ce titre parce que ça décrit bien ce que je veux faire, d'autre part parce que les moteurs de recherche vont m'envoyer tous les pornophiles pendant des des années (j'espère ne pas les décevoir). Les sado-maso visitent régulièrement ce billet depuis une quinzaine de mois sans faiblir.
Comme on en est au début du billet, mais déjà à la fin de la page (paradoxe de la note), vous pouvez lire, c'est SFW. - ↑Vous pouvez y voir une poule d'eau, un canard ou une mouette, pour moi ça a toujours été et ça sera toujours un poulpe.
- ↑Voyez par vous-même.
- ↑Je fais des efforts pour raconter objectivement (c'est-à-dire sans parler de l'histoire) les choses, et croyez-moi, ça ne se fait pas tout seul.
- ↑Je voulais dire quelque chose, c'est vrai… Mais quoi ?
- ↑Allons bon ! Voila que j'ai failli finir d'écrire dans les notes. De plus en plus gonzo.
- ↑Je cois qu'il n'y avait pas Cary Grant, dans ce film, mais y avait-il Leslie Caron ? Je suis certain, cependant, qu'il n'y a pas Gene Kelly. Pourtant ils ont tous tourné en technicolor.
Hum… pas sûr que ça vous aide non plus à le retrouver, ce film. Si vous avez une idée, envoyez-moi un télégramme. - ↑Encore un truc essentiel, ça, le latin lover…
- ↑Ce n'est que par la suite qu'il a commencé à ressembler à John Wayne, mais c'est une autre histoire.
- ↑On se retrouve après le film, pour les notes de bas de page.
- ↑Mais comme je n'arrive pas à numéroter à partir de zéro, il va falloir que vous m'aidiez et que vous enleviez 1 à tous les appels de note, parce que je ne vais pas réécrire tout ça juste pour que le texte corresponde aux numéros de notes. Merci de votre compréhension.
mardi 28 septembre 2010
Réserve d'idées d'articles indispensables
C'est connu depuis un moment, il y a des films sur YouTube. Quand je dis ça, je ne pense pas aux reprises de Pomp and Circumstance à la pompe à vélo (si, si, ça existe, pauvre Elgar), ou aux aventures de iPad : va jouer dans le mixer. Enfin, si, j'y pense, mais c'est pas de ça que je voulais parler.
Donc il y a des films, et pas que les réductions en 5 secondes façon Jivaro (Pulp Fiction, The Big Lebowski, GoldenEye, Reservoir Dogs, etc.), mais des films entiers.
D'aucuns prétendent d'ailleurs que ce sont des navets. Peut-être. En attendant, ça fait une flopée de films dont on peut faire un article sur Wikipédia pour pas un rond.
Et l'offre est diverse, avec ça. On peut trouver (absolument en vrac) :
Bref, si vous avez une soirée à perdre, vous pouvez toujours mater un navet sur YouTube et écrire affectueusement un résumé pour Wikipédia (neutre et fidèle au film, tant qu'à faire).
Donc il y a des films, et pas que les réductions en 5 secondes façon Jivaro (Pulp Fiction, The Big Lebowski, GoldenEye, Reservoir Dogs, etc.), mais des films entiers.
D'aucuns prétendent d'ailleurs que ce sont des navets. Peut-être. En attendant, ça fait une flopée de films dont on peut faire un article sur Wikipédia pour pas un rond.
Et l'offre est diverse, avec ça. On peut trouver (absolument en vrac) :
- des films-culte comme la Nuit des morts-vivants (They're comming to get you, Barbara),
- des fan films tout à fait présentables comme Born of Hope,
- des curiosités comme le premier film avec Sandra Bullock (il devrait y avoir un droit à l'oubli),
- des films de guerre italiens incompréhensibles comme Tête de pont pour huit incapables,
- ou des trucs (parce qu'on ne peut vraiment pas appeler ça autrement) écrits par un scénariste sous antidépresseurs joués par des acteurs démissionnaires et pas dirigés comme Fantasy Mission Force (et dire que je me suis usé le bout des doigts à résumer ça, alors que le titre est le meilleur pitch qu'on pisse en faire : des mots sans rapport mais qu'on a mis ensemble pour dire qu'on avait fait quelque chose), un sommet du septième art (au vestiaire, Citizen Kane et Jacques Demy).
Bref, si vous avez une soirée à perdre, vous pouvez toujours mater un navet sur YouTube et écrire affectueusement un résumé pour Wikipédia (neutre et fidèle au film, tant qu'à faire).
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