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lundi 28 janvier 2013

Commonist, tu feras ce que je veux.

C'est pas très amusant, quand on importe des photos en masse sur Commons de mettre tous les bandeaux qui vont bien sans trop se fatiguer sur toutes les pages de descriptions.
Personnellement, j'utilise commonist, qui a ça pour lui qu'on peut décrire les photos en deux parties : une première partie à gauche qui va se retrouver dans toutes les photos importées (pratique quand on importe une série) et une seconde partie à droite qui est spécifique à chaque photo (pratique si on veut détailler les choses).
Ça sera plus simple avec une photo :
Et ça marche pareil avec les catégories : à gauche les catégories pour l'ensemble du lot et à droite les catégories spécifiques à chaque photo.
Ça marche bien, c'est cool.

Ça marche bien, jusqu'au jour où on veut ajouter un bandeau, le genre de bandeau qu'il faut mettre quand on utilise le matériel de (au hasard) Wikimédia France. Parce que pour ça, il n'y a pas de case prévue.
On peut toujours le mettre en vrac un peu n'importe où, c'est sûr, ça se retrouvera quelque part sur la page de description.
Pour que ça ne fasse pas trop moche, on peut le mettre dans la case "coordonnées", à droite, ça se retrouvera proprement en-dessous du modèle {{Information}}. Mais quand on importe beaucoup de fichiers d'un coup, il y a le risque de rater une case. Après, il faut tout vérifier, c'est pas rigolo, ça prend du temps…

Ce soir, j'ai pris un coup de sang là-dessus, et je suis allé voir sous le capot ce que je voyais.
Il s'avère qu'il y a quelques fichiers texte dont le bricolage est à ma portée — quelqu'un m'a dit un jour que n'importe qui pouvait ajouter des fonctions aux logiciels libres, c'est faux : seuls les types qui savent faire peuvent le faire, c'est-à-dire pas moi (et c'est le truc qui m'intéresse, sinon j'en suis réduit à attendre qu'un type qui sait faire, et qui veuille bien faire, et qui ait le temps de faire… donc rien ne se passe).
D'abord, il faut avoir installé commonist (lire le fucking manuel), sinon ça marche pas.
Ensuite, ça se passe dans le dossier etc, il y a un fichier nommé image_wikimedia_commons.bpp qui contient en gros (et si j'ai bien compris) le modèle de la page de description, avec les champs qui viennent du formulaire (avec un pâté compliqué au niveau des coordonnées).
Le truc, c'est d'utiliser le champs "permission" qui ne sert à rien (si j'ai bien compris, on peut y mettre en version incompréhensible et avec des fautes d'orthographes ce qu'on met de façon tout aussi incompréhensible mais normalisée dans le bandeau de licence, ou bien on peut mettre le bandeau de licence directement dedans, bref, c'est pas très clair) et de le sortir du modèle :
Donc je commence par remplacer |Permission=$(common.permission) par |Permission= et puis je colle $(common.permission) sauvagement et sans pitié tout seul sur une ligne juste avant l'en-tête de chapitre du bandeau de licence. Si vous n'avez pas compris la manœuvre je mets le fichier en entier ici, copiez-collez comme des sagouins, faites-vous plaisir, baffrez-vous :
#
#// encoding: UTF-8
#// in: common:Common, upload:Upload
#
== {{int:filedesc}} ==
# if (!upload.description.startsWith("{{Information")) {
{{Information
|Description=$(common.description)
$(upload.description)
|Source=$(common.source)
|Date=$(upload.date.equals("") ? common.date : upload.date)
|Author=$(common.author)
|Permission=
|other_versions=
}}
# } else {
$(upload.description)   
#}
# if (upload.latitude != null && upload.longitude != null) {
{{Location dec|$(upload.latitude)|$(upload.longitude)|}}
# }
# else if (!upload.coordinates.equals("")) {
$(upload.coordinates)
# }
$(common.permission)
== {{int:license-header}} ==
$(common.licenseTemplate)
$(common.categories)
$(upload.categories)
Voila.
On pourrait aussi mettre la licence directement dans le {{Information}}, mais ça serait de la gourmandise.

Avec ça, il faut mettre le bandeau dans la case permission, et ça le colle sur toutes les images.

Peut-être qu'un jour je comprendrai comment ajouter des champs à cette putain d'interface proprement, mais pas aujourd'hui. Mais maintenant, grâce à mes dons de tripatouiller les trucs à moitié, vous vous retrouvez avec un logiciel qui est traduit dans 54 langues (sans blagues) mais dont l'interface ne correspond plus à ce qu'il fait.


PS. Commonist est paraît-il sous GNU GPL (j'arrive jamais à savoir… ça veut dire qu'il faut que je recopie la licence à la plume Sergent-Major et à l'encre violette sur feuilles volantes perforées et quadrillé avec une marge de 4 carreaux sans sauter de ligne et agrafées par trois, ou bien ça suffit en le disant ?)

vendredi 29 juillet 2011

Les licences libres, la Culture, et la réalité

On se dit, comme ça, qu'on contribue au Savoir et à la Culture en publiant ses photos sous licence libre. C'est beau, c'est généreux, c'est grand.

Mais en fait…

En fait, les quelques photos que j'ai prises avec amour et publiées avec patience sur Wikimedia Commons sous licence libre et que je retrouve au hasard de mes promenades sur le web m'ont d'abord un peu surpris. Disons que je ne m'attendais pas à ça.

J'illustre donc un assureur, un machin indéterminé sur le Grand Paris, un marchand d'échafaudages et qu'est-ce que je sais encore ?

Et tout ça avec les photos les plus bêtes du monde, du genre de celles qui ne rentrent pas au musée :

ÉchafaudageBanc, square Claude-Nicolas-LedouxVoiture brulee

La conclusion s'impose d'elle-même : les photos à la con sont au moins aussi utiles que les photos scientifiques ou artistiques.

jeudi 28 juillet 2011

L'intérieur des tubes fluorescents

Et tant que je suis dans les photos de souterrains, j'ai fini ce panoramique de la rue Watt (celle-là même de la chanson de Vian).

Paris, Rue Watt

En bref, j'avais pris ça en fourchette (cherchez pas, il n'y a que sur wikipédia que le bracketing s'appelle comme ça) en me disant que vu qu'il fallait faire quelque chose pour voir en même temps le ciel et le sol (on ne voit pas beaucoup de ciel, d'accord).

Donc j'avais 3 jeux de 73 photos (si je persévère dans le 360×180°, il va falloir que j'investisse dans l'optique). Ça m'a pris une nuit à caler les photos du premier (le plus clair, c'est plus facile de voir ce qu'on fait quand on ne bricole pas des photos irrémédiable­ment toutes noires) dans hugin. Pour les deux autres, ça prend 20 secondes : le temps de copier-coller.

J'en suis donc à une nuit et 20 secondes.

Vient le moment critique, le moment du calcul. Aucune idée du temps que ça a pris, j'ai lancé le truc, je suis parti vivre ma vie, et quand je me suis réveillé le lendemain, l'ordi­nateur était en veille. Coup de pied au cul, le machin est reparti, je suis retourné vivre ma vie, et quand je suis revenu, c'était fini. Bien.
À la louche, un jour et demi.

Comme on ne vit pas dans un monde parfait, ça avait bugé un peu, il y avait des artefacts étranges sur tous mes fichiers. Mettons une demi-journée tout mouillé pour calculer des rustines et pour les coller.

Là, on en est à 2 jours, 1 nuit et 20 secondes.

Restaient deux choses à faire : virer le pied et fusionner les 3 images. Du gâteau.

Virer le pied, ça se fait bien (voir deux billets en arrière, ), un gros quart d'heure de 25 minutes.

Fusionner les trois images, c'est un peu plus rigolo. Je comptais faire ça avec Luminance HDR (ex-Qtpfsgui, ils ont pris un nom à peu près compréhensible et prononçable quelque part en juillet 2010, avec la sortie de la version 2), le logiciel poilu de HDR (que je n'ai jamais réussi à maîtriser). Ça, c'était l'intention de départ.
Il a jamais voulu ouvrir la première image que j'ai essayé de mettre dedans.
J'ai ressorti hugin, qui sait aussi faire, et qui a planté. Avant de commencer.
Forfaitairement, une heure pour réaliser que je perdais mon temps.

No HDR today…

Donc j'ai dû faire ça « à la main », avec mes petits doigts gourds et boudinés aux ongles noirs. Avec GIMP. La méthode consiste à ouvrir les trois photos ensemble et à leu assigner un masque qui ne laisse visible que les parties de la photo qu'on veut bien.
J'ouvre donc ma photo claire, j'« ouvre en tant que calque » l'image moyenne, je lui assigne comme masque une « copie du calque en niveaux de gris », qui ne va laisser passer que les hautes lumières.
Dans la théorie c'est simple. Dans la pratique, quand on fait ça avec des très grosses images, ça devient très distrayant. Rien que pour charger les photos, mettre le masque et afficher le tout, une heure. Dans ces cas-là, je m'impatiente, je m'énerve, je dis que c'est bien et j'enregistre.
Donc j'étais énervé. Mais il me restait à coller dans ma photo la troisième couche, celle qui est toute noire, avec juste le nuage et l'intérieur des tubes fluo­rescents.

Quand on fait un panorama, il faut voir l'intérieur des tubes fluo­rescents, sinon on n'a rien compris à la vie.

Bref, encore une heure, autant dire que j'ai fini complètement hystérique (mais assez content que l'ordi­nateur n'explose pas au moment d'enre­gistrer, j'en ai déjà un qui a brûlé, c'est moyen­nement drôle).

2 jours, 1 nuit 3 heures, 25 minutes et 20 secondes.

Et il a fallu uploader le truc sur Commons. J'ai vaguement rempli la description (en faisant l'impasse sur la crise de nerfs), et j'ai laissé se démerder… 3 heures à peu près (ou bien ma connexion ou bien les servers étaient dans la panade, peut-être les deux).

Résultat des courses : 2 jours, 1 nuit 6 heures, 25 minutes et 20 secondes.

De cette sombre histoire, je tire un enseignement positif et un constat désolé : je sais encore faire un addition, mais qu'est-ce que je peux perdre comme temps…

Si vous voulez regarder le pano­ramique de plus près (si toolserver veut bien marcher) :
  • ici le machin pour zoomer comme un taré, sur lequel on voir que je fais mal mes réglages, et que j'ai un bruit de fou furieux,
  • le bidule pour partir en toupie (panoramaviewer).

mercredi 8 juin 2011

Des lilliputiens en perruque poudrée dans un vivarium

J'ai pris des biscuits en photo, après avoir piqué un fou-rire devant. Ça peut arriver à tout le monde devant des lilliputiens en perruque poudrée et aux doigts potelés enfermés dans un vivarium. C'est un peu comme se retrouver devant les vitrines de Noël : on n'en croit pas ses yeux, on se dit que c'est trop mimi et qu'il nous faut tout ça, et puis on se demande ce qu'on va bien pouvoir en faire. Ça rend joyeux. Et puis on mange un chocolat.

J'ai cherché biscuit sur Wikipédia. Pas fameux. Une seule ligne qui dit :
Un biscuit est une porcelaine sans glaçure, cuite au demi-grand feu. Sa surface a l'apparence du marbre. Les premières exécutions en biscuit ont été faites à la Manufacture de Sèvres.

Donc j'ai ouvert mon petit Larousse, pour voir.

Et bien pour voir, j'ai vu !

Je n'ai vu que ça, d'ailleurs : la photo, c'est le biscuit que j'ai pris en photo. Moi qui m'apprêtais à mettre ça sur Commons avec un titre genre « biscuit », j'ai découvert que ces trucs-là ont un titre et un auteur, bref, la génération spontanée des biscuits est un mythe.

Voici donc La Nourrice de Louis Boizot.
Château de Versailles, petit appartement de la reine (2e étage), salle à manger, La Nourrice, Louis Boizot 01
Du coup, je n'ai pas lu le texte, tellement j'étais surpris.

jeudi 24 février 2011

Autoupdating Commons:Special:NewFiles

Tout ou presque est dans le titre :
Un joli bidule qui affiche les fichiers récemment chargés sur Commons, qui se rafraîchit tout seul. Les aperçus lient vers les pages de description.

Le truc idéal pour remplacer la pénible séance diapos quand on reçoit des amis.



J'allais oublier… c'est ici.

samedi 29 janvier 2011

Commonist


Amis des jeux de mots pourris, Commonist est un utilitaire pour l'import en masse de fichiers sur Wikimedia Commons (entre autres). D'ailleurs, si vous n'avez pas encore compris la blague, je vous mets le logo dans le coin, vous pouvez vous mettre un couteau en plastique entre les dents pour la photo de groupe.

Ce n'est pas que je vienne de réinventer l'eau tiède, c'est juste que j'ai traîné sur d'autres projets que Commons ces derniers temps, du coup en revenant je suis comme un gosse à la fête foraine : il faut que j'essaye tout, que j'appuie sur tous les boutons, etc. Commonist est une vieille lune, bien connue des commonsiens, certes, mais (et pour le coup, je vais jouer les anciens combattants) ça a changé de tête depuis la dernière fois que je m'en suis servi. Cours de rattrapage, donc.

D'un point de vue technique, c'est du java. Comme je n'y connais rien, je n'en dis pas plus (ma maman dit que ça vaut mieux) ; moi, question java, j'en étais resté à la Java des bombes atomiques.
Sinon, c'est sous GNU GPL (j'ai pas lu, mais on m'a dit que c'est bien).

Pour commencer, ça ressemble à ça (j'en profite pour faire une capture d'écran à jour et au lasso) :



Les améliorations, c'est qu'on a un champs spécial pour la géolocalisation (plus joli), que les dates sont pré-remplies à partir des données EXIF des photos (plus pratique), etc.

Si vous cherchez la doc, c'est même en français sur Commons (ici), et à peu près à jour (je viens de mettre à jour les nouveaux champs de saisie, après les avoir essayés avec mes gros doigts boudinés).

Et comment on la trouve, cette merveille des merveilles ?
C'est décrit dans la doc… D'abord il faut java 1.5 ou supérieur, puis soit on lance le truc par le web (lien), soit on l'installe et on peut tripatouiller les fichiers (ajouter soi-même ses bandeaux de licence, etc.)

Et il n'y a plus qu'à faire des photos, remplir les champs et tout mettre sur Commons.
Facile !

mercredi 1 septembre 2010

Petites biographies utiles

Je suis tombé sur la section du Bistro sur le maître verrier dont on ne savait pas s'il est assez mort pour pouvoir uploader les photos de ses vitraux sur Commons, et qui a abouti à la création d'un article sur WP et d'un modèle sur Commons

Faire la recherche, pour savoir si l'auteur est décédé il y a plus de 70 ans, c'est théoriquement (ça veut dire que tout le monde ne le fait pas, voir plus bas) nécessaire avant de charger une photo de son œuvre sur Commons. Il est d'autant plus important de le consigner quelque part que la recherche n'est pas évidente, ça simplifie d'autant le travail de ceux qui vérifient les histoires de validité des licences annoncées sur Commons — on a une encyclopédie pour ça — et de l'afficher sur la page de description de la photo — d'où le modèle Creator.

Ça veut dire, en pratique, que la maintenance du projet d'à côté demande qu'on aie sous la main quelques données, et qu'on peut se retrouver à écrire la biographie de gens dont on ne sait pas a priori si ils ont vraiment fait quelque chose de vraiment notable.
Vu autrement, si Commons a créé pour servir les autres projets, les autres projets (en l'occurrence Wikipédia) sert Commons.

Il m'arrive de temps en temps de créer un article dans Wikipédia pour supprimer des photos sur Commons. Et, suprême raffinement de vice, je viens de créer celui-là, juste pour le plaisir de virer une demi-catégories de mes propres photos.

Une chose, encore, à propos des vitraux. Le maître verrier exécute réalise (c'est moi qui exécute) les vitraux, il arrive qu'il en fasse la conception, mais pas toujours. Les verrières des XIXe et XXe siècles sont généralement signées et datées (en bas), il faut bien regarder des deux côtés pour voir toutes les signatures.

vendredi 14 août 2009

Mettre des photos sur Commons

J'en ai déjà parlé il y a quelques jours, je charge sur Commons des photos de mairies et autres arrêts de bus pris pendant mes dernières vacances. Le gros problème, c'est que j'en ai fait beaucoup.
Peut-être un peu trop...

Toujours est-il que j'ai chargé 110 photos cette nuit en 8 h 30, ça fait une moyenne de 4 minutes 45 secondes par fichier. Pour tenir des cadences de cet ordre (description, catégorisation et géolocalistaion comprises), j'ai utilisé Commonist.

Le principe de Commonist, c'est qu'on a un seul formulaire à remplir de téléversement avec d'une part les champs inchangés (description, source, date, auteur, catégories et licence) puis pour chaque fichier on peut ajouter une description et des catégories spécifiques et changer le titre du fichier.
Mine de rien, ça prend du temps de remplir un peu plus de 330 champs dans un formulaire... Principalement pour retrouver l'orthographe des catégories (Commonist ne vérifie pas que ce qu'on saisit correspond à une catégorie qui existe ou non comme fait HotCats), vérifier les catégories qui existent au niveau national, régional, départemental, communal, etc. J'ai cru comprendre que les développeurs de MediaWiki travaillent sur ce genre de problématique (transformer les catégories avec des histoires de web sémantique, j'ai rien compris au truc mais ça va être bien), donc il ne faut pas désespérer.

Concrètement : 4 heures pour remplir le bouzin.
Commonist a mis 1 h 10 à charger tout ça (quand même).

Pendant que Commonist chargeait, j'ai commencé la seconde étape : géolocalisation (et relecture). Il y a besoin de relecture, parce que les communes où je suis allé faire des photos n'ont pas toutes une catégorie sur Commons, donc il faut les créer ; et puis on n'est jamais à l'abri d'une boulette. Tant qu'à faire, j'essaye de faire les choses proprement.

Pymouss a fait un éloge de la géolocalisation entre ici et , je ne reviens pas dessus.

Personnellement, je fais ça avec Google Maps avec la bidouille javascript décrite ici. On clique-droite sur l'emplacement sur la photo, on tape sur "centrer la carte ici", ça bouge, et on tape sur le marque page qui fournit le modèle tout rempli avec les coordonnées. Après, il n'y a qu'à copier et coller dans la page de description de la photo.

Reste à donner la direction de la prise de vue. Bon, au début, quand j'étais jeune, je faisais ça en mettant on doigt contre l'écran selon cette direction, et j'ouvrais une rose des vents dans un autre onglet, je déplaçais mon gros doigt boudiné sur l'écran en essayant de le laisser bien parallèle à lui-même et de ne pas faire de taches de gras. Ça donne l'air pas malin, ça prend du temps, c'est pas passionnant, etc. On peut faire comme ça quand on géolocalise 10 ou 15 photos d'un coup.

Du coup, j'ai un peu exploré Google Maps. D'habitude, je ne suis pas très curieux, "il y a des photos aériennes" et "on peut y afficher les photos géolocalisées de Commons", c'est à peu près tout ce que j'en savais. En fait, on peut aller un peu plus loin.
Dschwen a fait un truc pour avoir une rose des vents devant la photo de Google Maps (c'est ). Comme si c'était fait exprès, c'est la rose des vents est juste centrée sur la carte. Il n'y a qu'à suivre les flèches pour savoir comment remplir la direction (paramètre heading:). Jusqu'à aujourd'hui, j'avais trouvé dommage qu'on ne puisse rien mettre dans la barre de recherche (pour passer d'une commune à l'autre, par exemple) sans perdes la rose des vents, et je n'avais pas utilisé le gadget.

J'ai donc découvert qu'on pouvait cliquer sur le lien "enregistrer dans mes cartes" (et ça, grâce à la seule force de mon cerveau surdéveloppé). Après, on peut le retrouver depuis l'onglet du panneau de gauche qui s'appelle "mes cartes" (le monde est bien fait) au milieu de tout un tas de trucs inutiles, il n'y a qu'à cocher la case qui est en face, la barre de recherche est libérée (on peut chercher un autre lieu sans perdre la boussole).

Tant que j'en étais là, j'en ai profité pour faire la même chose avec le truc qui met les photos sur Google Maps, histoire de contrôler mon travail en même temps.

Bilan : 4 h 30 de géolocalisation.
Soit un total de 8 h 30 (j'ai toujours un doute quand je fais une addition).

Il y a un autre truc qui m'énerve depuis un moment, et là j'ai craqué, c'est tout le fatras de trucs et de machins qui ne servent à rien dans l'interface et qui font qu'on est obligé (si on n'a pas un écran grand comme ça) d'user la molette de la souris dès qu'on veut faire quoi que ce soit. Ça et les images qui débordent de l'écran. Bref, à mi-chemin, j'ai piqué ma crise. Dans les préférences, on peut changer la taille des images sur leur page de description et la taille de la fenêtre d'édition. Reste le pavé énorme qui dit "fais pas des trucs interdits : c'est pas bien, patate" et qui raconte les licences avec des couleurs insupportables et des images moches. C'est passé à la trappe (merci DarkoNeko pour la méthode).

Sur Wikipédia, je ne m'en rendais pas compte, mais depuis que je bricole sur Commons, je trouve que l'interface n'est pas adaptée à l'image. C'est bien, d'afficher les images en grand, mais on ne voit pas la description.
L'interface devrait empêcher que l'image dépasse l'écran, la description devrait pouvoir venir à côté de l'aperçu (par exemple pour les images verticales).
Les modèles type bandeau de licence devraient être plus petits (c'est bien d'être fier d'être sous licence libre, mais il faut un peu de la place pour autre chose que la licence).

Je sais bien que d'afficher la licence dans la fenêtre d'édition sert à engueuler les nouveaux qui n'ont pas un doctorat de droit des licences de WikiMedia (parce que franchement personne ne lit tous des trucs pas les noobs, et pas les autres) quand on a décidé de bloquer un type qui fait du copier coller. J'ai pratiqué. Mais il y a trop de trucs dans l'interface. Trop de machins partout : annonces des appels de fonds en haut, tout un tas d'outils plus ou moins inutiles à gauche, la licence au milieu de la fenêtre d'édition, les caractères bizarres en dessous, les modèles utilisés avec lien, les catégories cachées, les catégories pas cachées, la licence en bas...