J'essaye d'afficher ici une vidéo de Commons :
Et quelle vidéo…
Ben oui, il y a aussi des vidéos sur Commons. Et on peut montrer des tas de trucs en vidéo (bien sûr, c'est déjà toute une histoire pour faire une photo, mais alors la vidéo…)
C'est un court-métrage (15 minutes) de propagande de la Federal Civil Defense Administration (dont Wikipedia a pratiquement oublié l'existence) de 1955, qui commence par un cours d'arithmétique et qui se poursuit par un des essais nucléaires américains de l'Operation Teapot dans le désert du Nevada (là où Indiana Jones a dû se cacher dans un frigidaire™).
Visiblement, les américains testaient tout un tas de trucs : la qualité de leurs maisons (mobilier compris), de leurs poteaux électriques, la résistance de leurs boîtes de conserves et celle de leurs mannequins de grands magasins, de leurs vêtements synthétiques (le plastique, c'est fantastique), etc. Vous noterez au passage que les deux speakers se partagent les tâches de façon très significative : monsieur fait la construction et la technique et madame adôôôre à la mode).
Pour les mannequins, franchement, je ne vois pas trop l'intérêt.
Pour les boîtes de conserves, par contre, ils ont fait les choses comme il faut : ils ont convoqué la presse à les manger après irradiation. Au passage, bravo aux rédacteurs de l'article en français sur les boites de conserves, les anglophones ont demandé sa traduction).
On a dit que John Wayne en serait mort des retombées radioactives de ces essais, attrapées sur le tournage du Couquérant l'année suivante (il y en a aussi qui ont dit qu'il avait des dents en plastique). C'est franchement rigolo que le spokesman de House Committee on Un-American Activities meure d'une bombe américaine : c'était bien la peine de luter contre les anti-américains, tiens !
D'un autre côté, si vous êtes versés dans le survivalisme, vous avez toutes les infos pour faire votre petit abri domestique.
Conclusion de mon test : on peut embed une vidéo de Commons sur blogger. Ça a l'air de marcher correctement (sauf si vous regardez ça sur un agrégateur type planet qui a l'air complètement dépassé par la technologie).
Affichage des articles dont le libellé est personnage de fiction. Afficher tous les articles
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dimanche 29 juillet 2012
lundi 14 novembre 2011
Les dessous de tout, sur tout, en dessous de tout, surtout sens-dessus-dessous
Je suis tombé sur un article de Wikipedia en anglais qui m'a soudain fait comprendre à quel point on nous ment.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
lundi 24 octobre 2011
Les Trois Mousquetaires
Est-ce la pleine lune ou la sortie d'un film en 3D ? Toujours est-il que je me suis retrouvé dans la catégorie des adaptations des Trois Mousquetaires.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
Une mention spéciale pour la photo ci-dessus : bien tenté, c'est la plus rigolote du lot.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
[Je mets un blanc ici pour vous laisser apprécier ma découverte.]
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
| Barbie nudism, par Gilberto Santa Rosa (de flickr) [CC-BY-2.0] |
lundi 30 août 2010
On ne se méfie jamais assez.
Pleins de bonne volonté, vous visitez un monument historique, appareil photo autour du cou, pour passer pour un héros auprès du projet dédié. Finalement, c'est les vacances, et c'est le meilleur moyen que vous avez trouvé pour attraper un coup de soleil.
Lancez 1d2.Si c'est pile, ajoutez 3 de chance et 5 d'agilité. Retenez 3, multipliez par 2, commandez des pizzas et allez chercher une calculette, on va en avoir besoin. Si c'est face, vous êtes victime d'une chute et d'un accident, puis vous êtes mordus par un enfant.

Sérieusement, ces pizzas, ça vient ?
Lancez 1d2.
Sérieusement, ces pizzas, ça vient ?
lundi 21 décembre 2009
♿
On fait des portails quand on veut se faire plaisir et qu'on veut épater la galerie avec une page qui mobilise une demi-douzaine de sous pages et de modèles plus ou moins automatiques qui changent de photo à chaque pleine lune et qui changent de couleur de fond en fonction du calendrier républicain. C'est amusant, ça sert à peu près à rien, comme tous les portails, depuis qu'on a inventé le moteur de recherche, mais ça fait joli, alors on en fait encore.
Le dernier a fait une entrée fracassante. Créé aujourd'hui, le portail handicap (qui met en exergue devinez quoi... l'accessibilité aux personnes handicapées, mon sujet de prédilection) a utilisé un robot pour sigler tout plein d'articles — ça fait croire qu'on les a écrit, après on peut se vanter auprès des collègues devant la photocopieuse.
Donc roule ma poule, on se retrouve avec un petit pictogramme de mec en fauteuil roulant sur toute une tripotée d'articles qui n'avaient rien demandé. Ils étaient là tranquilles, peinards, et on leur colle l'autre mec avec son fauteuil à une roue qui ne peut pas rouler, vu que... vous l'avez vu, ce pictogramme ? Il est ignoble : le mec s'est fait arnaquer en achetant son fauteuil avec des capsules de bouteilles d'eau en plastique, et maintenant il n'a qu'une roue, elle n'est pas fermée donc elle ne roule pas et en plus la roue rentre dans le mec ! quelle horreur... si c'est pas un traitement inhumain, ça... En plus, sur une seule roue, comme ça, il va se casser la figure.
Déjà, avant, c'était pas facile pour lui tous les jours, avec un bras qui sort du nombril... Il a pas eu une enfance heureuse, ce mec.
Quelques exemples d'articles :
Popeye, le premier à qui on aurait pensé au sujet des trottoirs abaissés, des feux rouges qui parlent tout seul, des lecteurs d'écran, etc.
Daredevil, pareil. le genre de mec qu'on va prendre en pitié parce qu'il ne peut pas rentrer chez ses commerçants.
Homère, le mec qui vivait il y a 25 siècles et qui était aveugle, c'est pour ça qu'on s'en souvient.
Sanjō, l'empereur du Japon contemporain d'Hugues Capet, qui était très content qu'on lui présente le dernier lecteur d'écran.
Leonhard Euler, connu pour sa cécité et plus récemment pour ses nombres chanceux.
Paul Atréides...
Par contre, un mec comme Horatio Nelson, qui n'avait plus de bras, plus de jambes, etc. qu'on avait posé dans un tonneau pour faire culbuto, qui a servi de modèle au pictogramme, lui, non.
Bien sûr, ça a hurlé un bon coup, pas possible que ça se passe comme ça, tout ça, etc. C'est ridicule. Ça a été vérifié, corrigé. Popeye n'a plus de fauteuil roulant.
Comment ça s'est passé ? Les articles ont été récupérés en passant par les catégories (on peut d'ailleurs se poser la question de leur opportunité quand on voit à quel point elles mélangent tout). Il y a une catégorie handicapé de fiction (avec des amputés, des muets et des borgnes ou aveugles) et personnalité par caractéristique physique pour les vrais gens (mais comme caractéristique, on ne connaît que nain, géant, sourd et aveugle). Évidemment, c'est pas symétrique (ça aurait été trop simple), d'ailleurs il n'y a pas de catégorie d'amputés dans la vraie vie pour mettre l'amiral Nelson. Mais le projet personnage de fiction est très dynamique, donc il a créé tout un monde parallèle peuplé de personnages de fiction.
D'ailleurs il y a une catégorie manchot de fiction.
Avec des pingouins dedans.
Le dernier a fait une entrée fracassante. Créé aujourd'hui, le portail handicap (qui met en exergue devinez quoi... l'accessibilité aux personnes handicapées, mon sujet de prédilection) a utilisé un robot pour sigler tout plein d'articles — ça fait croire qu'on les a écrit, après on peut se vanter auprès des collègues devant la photocopieuse.
Déjà, avant, c'était pas facile pour lui tous les jours, avec un bras qui sort du nombril... Il a pas eu une enfance heureuse, ce mec.
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Quelques exemples d'articles :
Popeye, le premier à qui on aurait pensé au sujet des trottoirs abaissés, des feux rouges qui parlent tout seul, des lecteurs d'écran, etc.
Daredevil, pareil. le genre de mec qu'on va prendre en pitié parce qu'il ne peut pas rentrer chez ses commerçants.
Homère, le mec qui vivait il y a 25 siècles et qui était aveugle, c'est pour ça qu'on s'en souvient.
Sanjō, l'empereur du Japon contemporain d'Hugues Capet, qui était très content qu'on lui présente le dernier lecteur d'écran.
Leonhard Euler, connu pour sa cécité et plus récemment pour ses nombres chanceux.
Paul Atréides...
Par contre, un mec comme Horatio Nelson, qui n'avait plus de bras, plus de jambes, etc. qu'on avait posé dans un tonneau pour faire culbuto, qui a servi de modèle au pictogramme, lui, non.
Bien sûr, ça a hurlé un bon coup, pas possible que ça se passe comme ça, tout ça, etc. C'est ridicule. Ça a été vérifié, corrigé. Popeye n'a plus de fauteuil roulant.
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Comment ça s'est passé ? Les articles ont été récupérés en passant par les catégories (on peut d'ailleurs se poser la question de leur opportunité quand on voit à quel point elles mélangent tout). Il y a une catégorie handicapé de fiction (avec des amputés, des muets et des borgnes ou aveugles) et personnalité par caractéristique physique pour les vrais gens (mais comme caractéristique, on ne connaît que nain, géant, sourd et aveugle). Évidemment, c'est pas symétrique (ça aurait été trop simple), d'ailleurs il n'y a pas de catégorie d'amputés dans la vraie vie pour mettre l'amiral Nelson. Mais le projet personnage de fiction est très dynamique, donc il a créé tout un monde parallèle peuplé de personnages de fiction.
D'ailleurs il y a une catégorie manchot de fiction.
Avec des pingouins dedans.
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