J'ai rêvé que la Wikimedia Foundation avait lancé un nouveau projet.
C'est un projet que s'appelle Wikimedia Lego, et qui n'a qu'une page d'accueil, avec des briques Lego dessus.
Je ne peux pas vous en dire plus, je me suis réveillé à ce moment-là. Je sais bien que la tendance n'est pas à se diversifier en futilités et qu'on parlerait plutôt de fermer des projets (on en parle vaguement, on en a parlé, le fera-t-on ?), mais toujours est-il que j'ai rêvé de ça. Pourquoi un projet avec juste une page d'accueil ? Et pourquoi des Lego ?
C'est étrange...
Affichage des articles dont le libellé est WTF. Afficher tous les articles
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samedi 3 mai 2014
mardi 20 novembre 2012
Cafetières et agrafeuses
Cet été, j'ai emprunté le mini-studio photo de Wikimédia France, je l'ai emporté à la campagne, en me disant : c'est cool, la campagne, il y a plein de trucs et de machins qui ne sont pas forcément d'une utilité flagrante, mais qu'on garde quand même parce que c'est nos trucs et nos machins, ça tombe bien, je vais prendre ça en photo.
Le seul problème, c'est la quantité de trucs et de machins : j'ai passé une semaine avec le studio, j'ai pioché dans la cuisine et dans le tiroir à crayons, j'ai vidé tous les jours la batterie de l'appareil au point qu'il s'éteignait de fatigue, je suis revenu avec des centaines de photos de trucs, je me suis assis devant l'ordinateur et j'ai commencé à trier/traiter mes photos, à les charger sur Commons.
Et c'est là que je me suis rendu compte que je n'étais pas tiré d'affaire.
Sérieusement. J'ai passé de début août à début novembre (quatre mois, quand même) à faire le fond blanc du studio blanc sur les photos, à virer des poussières, à recadrer, etc. Quatre mois sur des photos de cafetières et d'agrafeuses. C'est pas le le sujet m'insupporte plus qu'autre chose, mais il ne faut pas exagérer non plus : je commence à en avoir ma claque. Je m'étais dit que je finissais la série avant de passer au traitement des photos que j'ai prises ensuite (parce que j'avais des cafetières jusque dans mon lit, mais je continuais à prendre des photos à tour de bras, inconscient que j'étais), dans l'ordre chronologique (qui est un fétichisme comme un autre).
Du coup, j'en avais tellement marre des photos de cafetières, que j'ai jeté les deux dernières séries de photos que j'avais prises, deux cafetières SEB, une série D 9 dL et une série Z 6 dL (et si vous ne savez pas à quoi ça ressemble, vous n'avez qu'à écrire un article dessus dans Wikipédia, on a bien un article par modèle de voiture), on verra si l'an prochain je refais une expédition pour la suite des trucs et des machins.
Donc, débarrassé de mes cafetière, j'ai commencé par charger des champignons verts sur fond blanc à peine cueillis (pris sous la lampe de la cuisine, sur une feuille de papier-machine).
Et j'ai attaqué la fête de Ganesh (qui charge gentiment à l'heure où j'écris).
Je me suis aperçu que j'ai fait une fixation sur les gens qui prenaient des photos : j'ai plusieurs centaines de photos de mecs cachés derrière leur appareil photo dans les positions les plus invraisemblables.
Après, il y a une demi-journée au Père-Lachaise qui remonte à septembre, avec de grands panoramiques, des photos de numéros de concession et d'anges aux ailes cassées.
Ah, pour ceux qui n'ont pas vu passé l'info, Pyb et moi entretenons Au Père-Lachaise, un tumblr avec les photos de Commons.
Le seul problème, c'est la quantité de trucs et de machins : j'ai passé une semaine avec le studio, j'ai pioché dans la cuisine et dans le tiroir à crayons, j'ai vidé tous les jours la batterie de l'appareil au point qu'il s'éteignait de fatigue, je suis revenu avec des centaines de photos de trucs, je me suis assis devant l'ordinateur et j'ai commencé à trier/traiter mes photos, à les charger sur Commons.
Et c'est là que je me suis rendu compte que je n'étais pas tiré d'affaire.
Sérieusement. J'ai passé de début août à début novembre (quatre mois, quand même) à faire le fond blanc du studio blanc sur les photos, à virer des poussières, à recadrer, etc. Quatre mois sur des photos de cafetières et d'agrafeuses. C'est pas le le sujet m'insupporte plus qu'autre chose, mais il ne faut pas exagérer non plus : je commence à en avoir ma claque. Je m'étais dit que je finissais la série avant de passer au traitement des photos que j'ai prises ensuite (parce que j'avais des cafetières jusque dans mon lit, mais je continuais à prendre des photos à tour de bras, inconscient que j'étais), dans l'ordre chronologique (qui est un fétichisme comme un autre).
Du coup, j'en avais tellement marre des photos de cafetières, que j'ai jeté les deux dernières séries de photos que j'avais prises, deux cafetières SEB, une série D 9 dL et une série Z 6 dL (et si vous ne savez pas à quoi ça ressemble, vous n'avez qu'à écrire un article dessus dans Wikipédia, on a bien un article par modèle de voiture), on verra si l'an prochain je refais une expédition pour la suite des trucs et des machins.
Donc, débarrassé de mes cafetière, j'ai commencé par charger des champignons verts sur fond blanc à peine cueillis (pris sous la lampe de la cuisine, sur une feuille de papier-machine).
Et j'ai attaqué la fête de Ganesh (qui charge gentiment à l'heure où j'écris).
Je me suis aperçu que j'ai fait une fixation sur les gens qui prenaient des photos : j'ai plusieurs centaines de photos de mecs cachés derrière leur appareil photo dans les positions les plus invraisemblables.
Après, il y a une demi-journée au Père-Lachaise qui remonte à septembre, avec de grands panoramiques, des photos de numéros de concession et d'anges aux ailes cassées.
Ah, pour ceux qui n'ont pas vu passé l'info, Pyb et moi entretenons Au Père-Lachaise, un tumblr avec les photos de Commons.
dimanche 22 juillet 2012
Les Barbouzes au Bengale
Si vous n'êtes pas encore tombé dessus, il circule sur internet ces jours-ci un gag à propos des légendes des images sur Wikipédia. Les humoristes étant assez grégaires, le bidule est partout (cherchez "Ridiculous Wikipedia Picture Captions" sur n'importe quel moteur de recherche de troisième ordre, je ne vais pas mettre un lien là-dessus).
Ça a occupé les patrouilleurs de la Wikipédia anglophone, si j'en juge par les historiques (sans commentaire).
Bref. Mais c'était pas ça que je voulais dire, je m'égare.
Donc Pyb regarde la télé. Ça peut arriver à tout le monde. D'un coup, il constate que le Bengale est rempli de tigres, d'enfants des rues et de stéréotypes.
Seule réaction possible, je vais vérifier qu'on a bien un article sur le feu de Bengale.Certes, on en a un, mais il est vraiment minable. Mais il a une note en bas de page, et quelle note en bas de page !
Si vous ne savez pas ce qu'est un feu de Bengale, j'espère que vous connaissez les films de Lautner en détail, sinon vous êtes mal barrés. Ou alors apprenez l'allemand.
Ça a occupé les patrouilleurs de la Wikipédia anglophone, si j'en juge par les historiques (sans commentaire).
Bref. Mais c'était pas ça que je voulais dire, je m'égare.
Donc Pyb regarde la télé. Ça peut arriver à tout le monde. D'un coup, il constate que le Bengale est rempli de tigres, d'enfants des rues et de stéréotypes.
Seule réaction possible, je vais vérifier qu'on a bien un article sur le feu de Bengale.Certes, on en a un, mais il est vraiment minable. Mais il a une note en bas de page, et quelle note en bas de page !
Si vous ne savez pas ce qu'est un feu de Bengale, j'espère que vous connaissez les films de Lautner en détail, sinon vous êtes mal barrés. Ou alors apprenez l'allemand.
Perso, ça m'a fait mon fou-rire hebdomadaire.
mardi 29 mai 2012
Statistiques
Je m'étais dit qu'il fallait parler d'adverbes. J'avais noté ça, c'était important. Et puis en fait non, c'est comme les panaris, les adverbes : faut que ça mûrisse.
Et là, c'est pas mûr.
Je peux faire des statistiques sans les mains. Et l'avantage des statistiques sans les mains, c'est que ça ne peut pas faire de panaris, forcément.
Donc, les chiffres du mois d'avril, pour Wikipédia en français :
Anatoli Bugorski, le mec qui existe, qui a eu un proton dans le crâne, la tête dans l'accélérateur de particules et qui n'a pas d'article en français… Et bien, il n'a pas été vu en avril — et pour cause : il n'existe pas.
Fantasy Mission Force, le film qu'on aime regarder se décomposer, vague remake des 12 salopards, avec des amazones anthropophages et des clowns en kilt (moi aussi, j'ai renoncé à comprendre, mais j'ai bien rigolé), a été vu 114 fois en avril. Enfin, le film… l'article du film, je me comprends.
Meteor Apocalypse, le film dont la morale est qu'en cas de pluie de météores, il faut courir vers la droite sinon on meurt (ça doit être politique, comme message), a été vu 159 fois en avril.
Super Timor, le truc de 30 secondes qui ne se passe pas au Timor du tout, où trois mecs se filent des baffes sur un canapé, a été vu 253 fois en avril.
Barbie et les Trois mousquetaires, ce film, dont j'ai déjà parlé, et qui n'est pas un porno (comme je ne sais plus qui me disait que le titre laisse entendre), a été vu 364 fois.
Abraham Lincols, chasseur de vampires, le film que personne n'a vu parce qu'il n'est pas sorti (c'est prévu pour entre juin et août courant selon les pays) a été vu 1502 fois en avril.
Vous remarquerez que je garde ça concis, avec un petit échantillon représentatif (parce que ma calculette est en rade de piles) selon la méthode du doigt mouillé. Ça, ça fait une bonne note méthodologique.
Maintenant les conclusions.
Vous remarquerez que l'ordre alphabétique ou le classement par nombre de caractères dans le titre n'ont aucune incidence sur le nombre de vues. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni même dans les deux sens en même temps (oui, je sais, je suis très souple).
D'ailleurs le nombre de mots n'a non plus aucune influence. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni dans les deux sens en m… oui, oh bon, ça va, hein ! je vais pas le refaire à chaque fois non plus. Les contorsions, ça va un moment, et puis ça va bien !
Mais quand on compare l'intérêt et le nombre de visites, tout s'éclaire : plus c'est passionnant, plus les gens ne lisent pas. En même temps, je dis ça pour dire quelque chose, et plus je regarde mon classement par ordre d'intérêt, plus je me dis que je suis d'accord avec moi-même.
Faudra vraiment que je vous parle d'adverbes, c'est important...
Oui oui.
Et là, c'est pas mûr.
Je peux faire des statistiques sans les mains. Et l'avantage des statistiques sans les mains, c'est que ça ne peut pas faire de panaris, forcément.
Donc, les chiffres du mois d'avril, pour Wikipédia en français :
Anatoli Bugorski, le mec qui existe, qui a eu un proton dans le crâne, la tête dans l'accélérateur de particules et qui n'a pas d'article en français… Et bien, il n'a pas été vu en avril — et pour cause : il n'existe pas.
Fantasy Mission Force, le film qu'on aime regarder se décomposer, vague remake des 12 salopards, avec des amazones anthropophages et des clowns en kilt (moi aussi, j'ai renoncé à comprendre, mais j'ai bien rigolé), a été vu 114 fois en avril. Enfin, le film… l'article du film, je me comprends.
Meteor Apocalypse, le film dont la morale est qu'en cas de pluie de météores, il faut courir vers la droite sinon on meurt (ça doit être politique, comme message), a été vu 159 fois en avril.
Super Timor, le truc de 30 secondes qui ne se passe pas au Timor du tout, où trois mecs se filent des baffes sur un canapé, a été vu 253 fois en avril.
Barbie et les Trois mousquetaires, ce film, dont j'ai déjà parlé, et qui n'est pas un porno (comme je ne sais plus qui me disait que le titre laisse entendre), a été vu 364 fois.
Abraham Lincols, chasseur de vampires, le film que personne n'a vu parce qu'il n'est pas sorti (c'est prévu pour entre juin et août courant selon les pays) a été vu 1502 fois en avril.
Vous remarquerez que je garde ça concis, avec un petit échantillon représentatif (parce que ma calculette est en rade de piles) selon la méthode du doigt mouillé. Ça, ça fait une bonne note méthodologique.
Maintenant les conclusions.
Vous remarquerez que l'ordre alphabétique ou le classement par nombre de caractères dans le titre n'ont aucune incidence sur le nombre de vues. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni même dans les deux sens en même temps (oui, je sais, je suis très souple).
D'ailleurs le nombre de mots n'a non plus aucune influence. Ni dans un sens ni dans l'autre. Ni dans les deux sens en m… oui, oh bon, ça va, hein ! je vais pas le refaire à chaque fois non plus. Les contorsions, ça va un moment, et puis ça va bien !
Mais quand on compare l'intérêt et le nombre de visites, tout s'éclaire : plus c'est passionnant, plus les gens ne lisent pas. En même temps, je dis ça pour dire quelque chose, et plus je regarde mon classement par ordre d'intérêt, plus je me dis que je suis d'accord avec moi-même.
Faudra vraiment que je vous parle d'adverbes, c'est important...
Oui oui.
samedi 28 janvier 2012
Other
Other (autre). 1. Catégorie indécise et vague dans laquelle on range ce qu'on n'a pas réussi à classer selon des critères raisonnables. La taille de other est inversement proportionnelle à l'efficacité de la méthode de rangement. Si la taille de other dépasse la moitié de l'échantillon, on a un problème ; si elle dépasse les deux tiers, il faut changer de méthode ou d'échantillon. En pratique, c'est dans other qu'on fera les trouvailles les plus surprenantes (comme par exemple un tigre en peluche avec un sombrero sur la plage de Cancun), c'est pourquoi il est contre-productif de vouloir éradiquer other : une fois que le prévisible est rangé dans sa case, l'intéressant va dans other. 2. Vaste foutoir où l'on relègue l'indescriptible, l'incompréhensible, l'inadmissible. Other fonctionne comme un vide-ordure, en espérant que le concierge videra le bac à déchets. Il est à noter que la mode est au tri des déchets, ce qui montre l'absurdité de cette position, qui dénote un caractère angoissé et une volonté de contrôle de l'Univers tendant vers la psychose. 3. Voir ailleurs, puisque la Vérité y est.
| « Tigre en peluche avec un sombrero sur la plage de Cancun », classé other. |
dimanche 22 janvier 2012
#WTF
Je survole des articles de Wikipédia (dont le sujet ne me fait pas forcément relever la nuit). Mais il arrive que j'aie l'œil accroché par une phrase plus ou moins absurde, dont je ne doute pas un seul instant qu'elle fait (ou faisait, sur le moment) sens pour celui qui l'a écrite.
Compilation.André Sas Orchassal
André Sas Orchassal est cousin au 14e degré avec le généalogiste Pierre-Valéry Archassal.Albert Kammerer
D'origine alsacienne et strasbourgeoise, d'une famille protestante, il épouse Élisabeth Hosemann en 1908 dont il aura trois enfants.André Tubeuf
À quoi s'ajoutent d'innombrables conférences (dont sept à Salzbourg dans le cadre du Festival) et autant d'émissions radiophoniques.Tour de poitrine
Faites vérifier vos mesures régulièrement chaque année, lors de changement de poids, allaitement, un premier soutien-gorge d'une adolescente, changement de modèle; par un(e) corsetier(ère) ou un(e) couturier(ère). Ce service est gratuit au Québec.Claudia Schiffer
Son père est mort le mardi 24 juillet 2007 d'une crise cardiaque au golf de Bitche (Moselle).Miss Ming
Miss Ming est née un 3 novembre 1990 et n'est pas autiste mais simplement différente.Christophe Dechavanne
Christophe Dechavanne est daltonien, et il a une sœur.KoЯn
Dans leur jeunesse, Fieldy était d'ailleurs assez méchant avec Jonathan : « Il me piquait mes T-shirts » a déclaré plus tard Davis.Chimère (génétique)
[… ] les analyses effectuées sur un de ses fils montraient qu'elle ne pouvait être sa mère.Cadran solaire à fibres optiques
…un monolithe de bronze…Chronologie de Paris
C'est le grand retour du tramway à Paris, après une absence de près de 70 ans.Aquarium du palais de la Porte Dorée
Des nautiles, sorte de mollusque céphalopode, étaient conservés dans un bac réfrigéré à 16 °C. Ils étaient avec la limule les représentants stars de cette partie.YouPorn
[…] le site aurait été conçu et réalisé à l'origine par un Allemand.Je n'ai pas corrigé, je trouve plus drôle comme ça.
À part ça, j'ai rêvé que le bistrot à côté de chez moi contribuait à Wikipédia pendant les courses (il fait PMU aussi), pendant que sa femme regardait les clients avec les dents. Sur le coup, ça n'avait pas l'air aussi barré qu'en l'écrivant, mais ça m'a quand même fichu la frousse. Je me suis donc réveillé en sueur, j'ai attrapé mon cartable et je suis allé à l'école, où je me suis rendu compte qu'il y avait un problème quand la maîtresse essayait de faire des calculs sur un tableau triable et que Poulpy lui disait d'utiliser un tableur.
Et je me suis réveillé…
Je cherche toujours dans quel article je pourrais ajouter ça.
lundi 14 novembre 2011
Les dessous de tout, sur tout, en dessous de tout, surtout sens-dessus-dessous
Je suis tombé sur un article de Wikipedia en anglais qui m'a soudain fait comprendre à quel point on nous ment.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
Jusque là, je croyais que les Américains avaient fait la guerre en Irak pour occuper leur jeunesse, pour relancer le business des marchands de canons, pour se débarrasser d'un type qui les dérangeaient et accessoirement pour récupérer le pétrole. C'est plus ou moins ce que j'avais compris des explications confuses que j'avais lues d'un œil distrait.
Ben en fait non, pas du tout.
En lisant ça, je me rends compte que c'était bien plus vicieux. Saddam Hussein avait en fait toute l'attention de la CIA et en sous-main des éditeurs de papreback américains qui sentaient le coup fumant depuis qu'il avait commencé à éditer des romans.
La CIA (qui n'a pas vu venir les avions de septembre) a eu le temps de faire une analyse desdits livres et de voir que plusieurs nègres avaient travaillé sur le truc.
Vraisemblablement, donc, ils sont allés pendre le type qui avait juste pris les moyens d'écrire ses bouquins et de les vendre (un peu comme King Jong-il qui fait du cinéma) dans l'idée de récupérer les droits et d'exploiter cette production de qualité (j'ai pas lu, mais franchement pour faire un tel cirque, les Américains devaient être persuadés que ça valait le coup) peinards.
Visiblement le truc a marché. De ce que je comprends, l'éditeur américain détient le copyright de Zabibah and the King sans rien avoir payé à l'auteur. Je n'ai pas les chiffres de vente, mais une adaptation cinématographique est post-production et doit sortir au printemps prochain, avec Ben Kingsley dans le rôle du dictateur (lui qui avait incarné Gandhi), Anna Faris (de Scary Movie) et Megan Fox (la madone des Transformers) en cameo. Et tout ça, bien sûr (un malheur n'arrive jamais seul) réalisé par Sacha Baron Cohen (auteur de Borat).
Ça valait le coup, bravo les mecs.
Enfin, je dis ça, je dis rien. D'ailleurs je dis n'importe quoi.
lundi 24 octobre 2011
Les Trois Mousquetaires
Est-ce la pleine lune ou la sortie d'un film en 3D ? Toujours est-il que je me suis retrouvé dans la catégorie des adaptations des Trois Mousquetaires.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
Une mention spéciale pour la photo ci-dessus : bien tenté, c'est la plus rigolote du lot.
J'en connaissais quelques uns, et des pas piqués des hannetons, comme The Three Musqueteers avec Douglas Fairbanks, que je me suis promis de regarder en entier sur Internet Archive (un jour, si j'ai le moral et deux heures devant moi), L'Étroit Mousquetaire, qu'on pouvait voir jusqu'il y a quelques temps sur internet, visiblement les ayant-droits ont fait le ménage), le film de 1993, avec Kiefer Sutherland (à ce propos, ne lisez pas ce précédent billet) assez imprévu dans le rôle d'Athos, ou La Fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier, et avec plein d'acteurs que ça me fait toujours plaisir de voir.
Bref, j'étais au courant que Dumas avait inspiré des trucs étranges.
On m'a chaudement recommandé au passage L'Homme au masque de fer comme un summum du pire, il faudra que j'y jette un coup d'œil (pour le plaisir).
Et… je suis tombé en arrêt sur ce titre : Barbie et les Trois Mousquetaires.
[Je mets un blanc ici pour vous laisser apprécier ma découverte.]
Après un petit tour sur google, il y a la bande annonce sur YouTube (vous me pardonnerez de ne pas coller ça ici, j'ai un vieux reste de dignité).
Barbie est donc la fille de d'Artagnan (et comme il n'y a pas de poupée d'Artagnan chez Mattel, il n'est pas dans le film, c'est plus simple), elle fiche un bazar monstre dans la grange en prétendant s'entraîner, parce qu'elle veut être mousquetaire, comme papa. D'ailleurs, comme elle sait à peu près faire la roue (je ne m'étais pas rendu compte que ça pouvait servir à tirer au mousquet, mais je manque sans doute de documentation), elle va à Paris (jusqu'à ce moment, je croyais connaître Paris, mais ça doit être dans une réalité alternative, parce que les maisons ressemblent à celles de Nosferatu le vampire, et au fond il y a une sorte de château Disney assez raté), où elle fait rigoler tout le monde. Donc, elle se retrouve au chômage. Mais ça dure à peu près 15 secondes, parce qu'elle est tout de suite embauchée pour passer la wassingue et la panosse dans le château Disney (c'est une fille, et les filles, ça serpille).
Tout ça, et surtout l'image de synthèse, donne l'impression de voir un remake pas drôle de Shrek, et mal fichu. En plus Barbie ressemble à la princesse Fiona, mais c'est pas un ogre (et c'est bien dommage). À la réflexion, il est assez satisfaisant de voir qu'il s'est trouvé quelqu'un pour financer un film qui a donné du boulot à tous les stagiaires et wannabes de l'image de synthèse, qu'on retrouve quelques années plus tard chez Pixar ou Dreamworks à faire des trucs qui ont de la gueule avec des moyens.
… Je reprends. Donc, Barbie (qui s'appelle Corine) fait le ménage avec Viveca, Aramina et Renée (ne me demandez pas d'où sortent ces noms, je m'interroge encore), qui veulent secrètement être mousquetaires, et qui ont des talents très martiaux (faire de la couture, danser, cherchez pas : le scénariste était pas net). Je passe des épisodes, parce que bon, un quart d'heure de plumeau, bon, donc il y a un complot pour tuer le prince (qui aimerait mieux faire de l'aérostation que d'être roi, tentative du scénariste du côté du steampunk qui reste à l'état de tentative) pendant le bal masqué (l'histoire pas téléphonée du tout). Donc les quatre soubrettes, qui entre temps ont été virées (encore au chômage), décident de sauver le prince parce qu'elles veulent être mousquetaires (à partir de ce moment là, je pense que le scénariste était vexé qu'on n'ait pas retenu sa proposition steampunk, du coup il a abandonné toute logique). Donc, pour ne pas se faire reconnaître, Barbie et ses copines se déguisent en robes de Barbie rose bonbon, et elles maravent les méchants à coups d'éventail en leur jetant des boucles d'oreilles dans les yeux.
Comme elles ont gagné, le prince devient roi, il les nomme mousquetaires, et au moment où il commence à faire des avances à Barbie, elle lui fiche un vent spectaculaire parce qu'elle a mieux à faire de sa vie que d'aller au bal avec le roi, et que d'ailleurs on la prévient qu'il y a un autre complot.
Je vais prendre un aspirine, et je reviens.
Voila. L'article de Wikipédia raconte bien le film, à peu près tout y est, dans le style approprié (chiant et illisible comme il convient), mais le truc qu'il faut absolument lire, c'est la section Autour du film, qui explique toutes les incohérences historiques du film en oubliant l'essentiel : la princesse Fiona, même déguisée en poupée Barbie n'a jamais été mousquetaire.
Une dernière remarque. Si vous avez des vieilles poupées Barbies (avec les accessoires) qui traînent dans le coffre à jouets, au fond du grenier à la campagne, sous une épaisse couche de poussière, ressortez-les et prenez des photos, la catégorie sur Commons est plutôt pauvre.
| Barbie nudism, par Gilberto Santa Rosa (de flickr) [CC-BY-2.0] |
samedi 8 octobre 2011
Comment dire…
— Chef, Chef !
— Oui ?
— Vous vous savez, le petit panneau qui sert de portillon au bout du quai ?
— Non.
— Le bidule qui empêche les voyageurs de descendre dans le tunnel, dans toutes les stations de métro…
— Hum…
— Ben on en a trouvé un en trop, ce matin.
— Et ?
— On a trouvé où le ranger.
— Où ça ?
— Venez voir… On l'a mis là.
Et on l'a mis sur Commons aussi.
— Oui ?
— Vous vous savez, le petit panneau qui sert de portillon au bout du quai ?
— Non.
— Le bidule qui empêche les voyageurs de descendre dans le tunnel, dans toutes les stations de métro…
— Hum…
— Ben on en a trouvé un en trop, ce matin.
— Et ?
— On a trouvé où le ranger.
— Où ça ?
— Venez voir… On l'a mis là.
| Entrée du métro Porte de Versailles. |
mercredi 17 août 2011
→ Wikipedia
Je regardais tranquillement le générique de début de Chérie, j'ai rétréci les gosses (c'était ça ou Le Flic de Beverly Hills), quand j'ai été frappé par le nom Sutherland.
[Note : vous avez sans doute remarqué que je lie vers wikipedia en anglais, simplement parce qu'il y a un peu de contenu, contrairement à la version en français. Si ça vous amuse de traduire, ne vous gênez pas.]
Sans réfléchir, des Sutherland, j'en voyais bien deux. Un qui fait des seconds-rôles de gentil, l'autre qui fait des second rôles de méchant. Avec la même tête.
Donald, éternel sidekick des films de série B, au côté de Charles Bronson (Les Douze Salopards), Sean Connery (La Grande Attaque du train d'or), Matthew McConaughey (Le Droit de tuer ?), ou assis sur un banc dans JFK… Le type dont honnêtement personne ne se souvient (il y a même un trope là-dessus), mais qui a suffisamment travaillé pour avoir une filmographie séparée de sa biographie.
Kiefer, qui ne s'est pas marié à Julia Roberts parce qu'il jouait au billard avec une strip-teaseuse.
Bref, Kristine n'était pas dans ma liste personnelle de Sutherland.
Donc → Wikipedia.
Kristine Sutherland, donc.
Kristine Sutherland est née blablabla… et a joué la maman dans Buffy The Vampire Slayer (Ah oui, c'est vrai ! ça me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à savoir quoi, c'est ça : c'est la môman à Buffy.) blabla…
Jusqu'à cette phrase, qui m'a fait tomber de ma chaise :
Mais sérieusement, comment en arrive-t-on à écrire une phrase comme ça ?
Déjà, ne jamais définir par la négative. Kristine Sutherland n'est pas tout un tas de choses, à commencer par un boustrophédon ou une équation linéaire (tout ça, c'est purement vrai mais on n'en a rien à faire). C'est même interdit sur l'étiquetage de la boustifaille, de dire ce qu'il n'y a pas dedans. Le fan club en avait marre de répondre à cette unique question qu'on leur posait sans cesse, ils ont mis la réponse là ; depuis le téléphone ne sonne plus.
Et ensuite, c'est quoi cette idée d'appeler un chat Donald ?
Franchement !
Ça ne s'appelle pas Donald, un chat. À la limite, on peut appeler son chien Indiana. À la rigueur. Mais pas son chat Donald… Non.
Et puis cette histoire est tout à fait ridicule. Pour résumer : aucun lien de parenté, elle a juste nommé son chat d'après l'acteur qui a joué dans le film dont la série pour laquelle elle est connue est la reprise. Et elle a choisi le nom de son chat comme nom de scène.
Capillotracté.
Bon, du coup, maintenant que j'ai bien perdu mon temps sur le générique du début, je vais regarder le film en accéléré.
[Note : vous avez sans doute remarqué que je lie vers wikipedia en anglais, simplement parce qu'il y a un peu de contenu, contrairement à la version en français. Si ça vous amuse de traduire, ne vous gênez pas.]
Sans réfléchir, des Sutherland, j'en voyais bien deux. Un qui fait des seconds-rôles de gentil, l'autre qui fait des second rôles de méchant. Avec la même tête.
Donald, éternel sidekick des films de série B, au côté de Charles Bronson (Les Douze Salopards), Sean Connery (La Grande Attaque du train d'or), Matthew McConaughey (Le Droit de tuer ?), ou assis sur un banc dans JFK… Le type dont honnêtement personne ne se souvient (il y a même un trope là-dessus), mais qui a suffisamment travaillé pour avoir une filmographie séparée de sa biographie.
Kiefer, qui ne s'est pas marié à Julia Roberts parce qu'il jouait au billard avec une strip-teaseuse.
Bref, Kristine n'était pas dans ma liste personnelle de Sutherland.
Donc → Wikipedia.
Kristine Sutherland, donc.
Kristine Sutherland est née blablabla… et a joué la maman dans Buffy The Vampire Slayer (Ah oui, c'est vrai ! ça me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à savoir quoi, c'est ça : c'est la môman à Buffy.) blabla…
Jusqu'à cette phrase, qui m'a fait tomber de ma chaise :
Kristine Sutherland is not related to Donald Sutherland or his son Kiefer Sutherland. She was born Kristine Young, and changed her name because she was often confused with another similarly named actress. The last name "Sutherland" was after her cat, whom she named "Donald" after Donald Sutherland, who, incidentally, had a role in Buffy the Vampire Slayer, Whedon's first attempt to bring Buffy to audiences.Alors effectivement, ça répond à la question que je me posais. Super.
Mais sérieusement, comment en arrive-t-on à écrire une phrase comme ça ?
Déjà, ne jamais définir par la négative. Kristine Sutherland n'est pas tout un tas de choses, à commencer par un boustrophédon ou une équation linéaire (tout ça, c'est purement vrai mais on n'en a rien à faire). C'est même interdit sur l'étiquetage de la boustifaille, de dire ce qu'il n'y a pas dedans. Le fan club en avait marre de répondre à cette unique question qu'on leur posait sans cesse, ils ont mis la réponse là ; depuis le téléphone ne sonne plus.
Et ensuite, c'est quoi cette idée d'appeler un chat Donald ?
Franchement !
Ça ne s'appelle pas Donald, un chat. À la limite, on peut appeler son chien Indiana. À la rigueur. Mais pas son chat Donald… Non.
Et puis cette histoire est tout à fait ridicule. Pour résumer : aucun lien de parenté, elle a juste nommé son chat d'après l'acteur qui a joué dans le film dont la série pour laquelle elle est connue est la reprise. Et elle a choisi le nom de son chat comme nom de scène.
Capillotracté.
Bon, du coup, maintenant que j'ai bien perdu mon temps sur le générique du début, je vais regarder le film en accéléré.
lundi 1 août 2011
TINC
Puisque j'ai trouvé cette image et qu'elle est particulièrement énervante, je lance officiellement ici la cabale des trois petits singes.
Article 1
La cabale des trois petits singes (ci-après CTPS) n'existe pas.
Article 2
Pour rejoindre la CTPS, il faut trouver la voie. J'ai trouvé la voie, je vais vous couper la tête.
Article 3
Le premier tiers de la CTPS est sourd, le second tiers aveugle, le troisième muet et le quatrième n'a pas de chance.
Article 4
Article accessible aux membres dont la cotisation est à jour et enregistrée par le trésorier.
vendredi 29 juillet 2011
Les licences libres, la Culture, et la réalité
On se dit, comme ça, qu'on contribue au Savoir et à la Culture en publiant ses photos sous licence libre. C'est beau, c'est généreux, c'est grand.
Mais en fait…
En fait, les quelques photos que j'ai prises avec amour et publiées avec patience sur Wikimedia Commons sous licence libre et que je retrouve au hasard de mes promenades sur le web m'ont d'abord un peu surpris. Disons que je ne m'attendais pas à ça.
J'illustre donc un assureur, un machin indéterminé sur le Grand Paris, un marchand d'échafaudages et qu'est-ce que je sais encore ?
Et tout ça avec les photos les plus bêtes du monde, du genre de celles qui ne rentrent pas au musée :



La conclusion s'impose d'elle-même : les photos à la con sont au moins aussi utiles que les photos scientifiques ou artistiques.
Mais en fait…
En fait, les quelques photos que j'ai prises avec amour et publiées avec patience sur Wikimedia Commons sous licence libre et que je retrouve au hasard de mes promenades sur le web m'ont d'abord un peu surpris. Disons que je ne m'attendais pas à ça.
J'illustre donc un assureur, un machin indéterminé sur le Grand Paris, un marchand d'échafaudages et qu'est-ce que je sais encore ?
Et tout ça avec les photos les plus bêtes du monde, du genre de celles qui ne rentrent pas au musée :
La conclusion s'impose d'elle-même : les photos à la con sont au moins aussi utiles que les photos scientifiques ou artistiques.
mardi 12 juillet 2011
le pigeon est-il soluble dans le moka ? (avec pieuvre)
Je ne comprends pas comment les gens se servent des moteurs de recherche. Peut-être que je rate un truc, que je ne devrais pas payer si cher mon psychanalyste, parce que visiblement google fait la même chose. Et pour moins cher.
Voici quelques unes des 406 requêtes qui ont abouti sur ce blog depuis juillet dernier. Si vous comprenez ce qui s'est passé dans la tête du type, expliquez-moi.
Par contre je me demande ce qu'il espérait trouver en cherchant ça…
Voici quelques unes des 406 requêtes qui ont abouti sur ce blog depuis juillet dernier. Si vous comprenez ce qui s'est passé dans la tête du type, expliquez-moi.
le pigeon est-il soluble dans le moka ? (avec pieuvre)C'est le gagnant du jour. J'ai tellement pas compris d'où ça sortait que je l'ai mis en titre. Garçon, la prochaine fois que tu cherches cette suite de mots absurdes et sans rapports, laisse-moi un commentaire, j'aimerais en savoir plus sur toi.1 visite
pencarte historique personnalisableJe l'orthographe laisse telle quelle, parce que c'est ça, du vrai français, tel qu'on l'écrit sur google.1 visite
vitet ripolin1 visite
trotignolle figneIl faut préciser que parfois je comprends les mots, parfois pas.1 visite
"blesse mon coeur d'une langue2 visites
suisse espagnole1 visite
traité de construction des fontaines d'eau1 visite
sport l'epreuve des bips a pied inconvenients video1 visite
record du marathon pour un ponte coronarien1 visite
quoi faire quand on est ennuyais1 visite
raviolis de poulpe1 visite
on ne se mefie jamais assez des gens1 visite
la ville de paris envahie par les ouvriers démolisseurs1 visite
je m'enuyais1 visite
je m'ennuyais8 visites
je m'ennuyais un peu1 visite
je m'ennuyais chez moi1 visite
ici je m'ennuyais1 visite
comment je m'ennuyais pas1 visite
je m ennuyais un peuÇa devait être vrai qu'il s'ennuyait. D'un coup je comprends comment google profile les gens, il suffit de les écouter chercher.2 visites
Par contre je me demande ce qu'il espérait trouver en cherchant ça…
hemoroides et sodomie1 visite
hemorroides contagieux1 visite
hemorroides contagieux?Bon, je ne moque pas, je sens l'angoisse qui percole.1 visite
piranha hemorroideOu pas.1 visite
samedi 2 juillet 2011
Auto-interview
Salut.
Ouais.
Tu fais quoi, ces temps-ci, Coyau ?
Orf… je bricole un peu sur le projet Versailles sur Wikipédia.
En pratique, tu fais quoi ?
Ben, comme c'est trop fatiguant, j'écris rien. Il y a des tas de gens motivés pour s'user le bout des doigts, alors je les laisse faire. En fait, je vais me promener à Versailles, et je prends des coups de soleil. Et des photos (donc en fait je participe plus au projet Versailles sur Wikimedia Commons, en fait).
Des photos de quoi ?
De trucs ridicules. J'aime bien les trucs ridicules. Tiens, par exemple, les mecs se sont fatigués à faire un nœud-nœud à pompon à la queue du cheval de Louis XIV. Il paraît que c'est même pas son cheval, d'ailleurs.

Ah.
Oui.
Ou bien il y a ça, qui m'a bien fait marrer aussi. Dans le bosquet des Dômes, il y a une statue d'Acis et une de Galatée, tu sais, Acis le berger charme la nymphe Galatée en jouant de la flûte, mais ça ne revient pas au cyclope Polyphème qui aime Galatée, donc il écrase le gamin sous un tas de cailloux et va se faire la fille. Une histoire lamentable. À te dégoûter d'être berger.
Bref, pour en revenir à ça, la statue d'Acis joue du fifre en regardant d'un œil mouillé de miel à gauche et Galatée lève les bras de surprise en regardant à droite (elle est supposée être surprise par le son de la flûte). Tu te dirais comme ça que naturellement, ils se regarderaient et que ça ferait une scène charmante.
Oui.
Ben non. Ils sont à l'envers. Acis s'époumone pour Le Point du jour, qui est en restauration (donc en fait il joue pour un piédestal vide) et Galatée est vraiment surprise de se retrouver à côté de sa frangine Amphitrite.


C'est ballot.
Tu as entendu parler de l'opération 24 heures pour un article ?
Oui, vaguement.
Et tu veux bien nous en parler ?
D'accord, si tu veux.
C'est un truc pour motiver les gens à se sortir les doigts… tu couperas ça au montage, hein… pour motiver les gens à rédiger des articles. Parce que si on les laisse tout seuls, ils vont se promener et ils attrapent des coups de soleil. Donc voila, on te dit tel jour, va éditer tel article en même temps que tous les autres, et on regarde en fin de journée ce que ça donne. Dans le principe, c'est sympa, mais ça doit être un cauchemar à organiser : faut trouver un article assez mal fichu pour qu'on puisse jouer à plusieurs, et puis faut trouver un créneau pour que tout le monde puisse être là. Et quand on ajoute à ça le décalage horaire, ça devient une horreur. M'enfin, voila.
Donc là, il fallait améliorer le Grand Trianon en 36 heures (c'est pas parce que ça s'appelle 24 heures qu'on va se laisser enquiquiner par des détails comme ça, on est trop forts, et on fait ce qu'on veut comme Chuck Norris).
Il y aura bien des gens pour te faire des bilans, des comptes-rendus, comparer l'avant et l'après, et des statistiques passionnantes sur l'opération.
Tu as participé ?
Oui, non, en fait j'étais pas sûr. Et puis j'avais pas noté la date. Enfin, je savais que ça venait, mais sans plus. Et puis je me suis rendu compte que c'était le truc au bout de 24 heures. C'est ça qui est beau quand on te dit que 24 heures en durent 36, c'est que même si tu rates le truc, tu es encore bon. Et tu peux ajouter ta zone.
Qu'as-tu ajouté, donc ?
Honnêtement, moi, Trianon, connais pas. J'y suis jamais allé. Mais j'avais sous la main un livre d'histoire de l'architecture française, donc j'ai potassé les 3 pages sur le sujet. Il y a aussi des pages d'illustrations un peu plus loin, mais j'ai pas regardé. Et puis je me suis dit, un truc comme Trianon, on va sûrement en dire des trucs intéressants dans les traités d'architecture, donc j'ai cherché dans le Cours d'architecture de Jacques-François Blondel.
Tiens, à ce sujet, tout le monde se croit très malin en disant juste Blondel. Des Blondel architectes connus dans l'histoire de l'architecture (je te parle pas du type qui a fait le pavillon de mon cousin Gaston), il y en a trois, tous les trois à l'académie royale d'architecture :
Donc j'ai potassé Jacques-François, qui a publié un petit siècle après la construction, et qui après l'avoir cité en modèle d'élégance n'arrête plus d'en dire du mal (la frise de la cour est trop petite, les pilastres du côté du Grand Canal sont ridicules, du coup faudra que j'aille les voir, ces pilastres, etc.), j'ai copié une citation qui expliquent l'élégance, ça fait plaisir de pouvoir dire, référence à l'appui (sans être taxé de jugement personnel) ça, c'est élégant, et j'en ai mis un autre qui explique l'italianisme, parce que c'est assez évident quand tu as des notions d'histoire de l'architecture française aux temps modernes (ok, ça commence à être un peu spécialisé, mais quand même…), mais si tu ne le sais pas, tu n'as aucun moyen de trouver tout seul.
Et ton bouquin d'histoire ?
Ah oui. Il prenait la poussière. Donc bon, j'ai passé mon après midi à expliquer dans l'article que Louis XIV, qui campait pratiquement au Grand Trianon, a passé des mois à fiche la merde sur le chantier, et à refuser des fenêtres.
Il a refusé des fenêtres ?
Oui. Il est allé voir le menuisier et il a dit non, pas celle-là.
Non ?
Et il ne voulait plus lâcher l'affaire, ça a duré des jours et des jours, il est même allé chercher Le Nôtre pour dire comme lui.
À tel point que Louvois a emmené Louis XIV faire la guerre un peu plus loin, et qu'il fiche la paix à tout le monde sur le chantier, parce que le truc de la fenêtre devenait juste impossible.
Ouah… Nan, j'te crois pas !
C'est dans tous les bouquins, c'est dans les mémoires de Saint-Simon.
Hum… Et ton bilan de l'opération ?
C'est bien, j'ai appris un truc complètement ridicule. Faudrait juste creuser un peu, parce qu'il doit y en avoir d'autres. Je le sens croquignol, le Grand Trianon, faudra que j'aille voir ça.
Et comme tu ne vas pas me demander, je me pose la question avant d'y répondre, avec quel personnage historique j'aimerais dîner. Saint-Simon.
Merci.
Ouais.
Tu fais quoi, ces temps-ci, Coyau ?
Orf… je bricole un peu sur le projet Versailles sur Wikipédia.
En pratique, tu fais quoi ?
Ben, comme c'est trop fatiguant, j'écris rien. Il y a des tas de gens motivés pour s'user le bout des doigts, alors je les laisse faire. En fait, je vais me promener à Versailles, et je prends des coups de soleil. Et des photos (donc en fait je participe plus au projet Versailles sur Wikimedia Commons, en fait).
Des photos de quoi ?
De trucs ridicules. J'aime bien les trucs ridicules. Tiens, par exemple, les mecs se sont fatigués à faire un nœud-nœud à pompon à la queue du cheval de Louis XIV. Il paraît que c'est même pas son cheval, d'ailleurs.
Ah.
Oui.
Ou bien il y a ça, qui m'a bien fait marrer aussi. Dans le bosquet des Dômes, il y a une statue d'Acis et une de Galatée, tu sais, Acis le berger charme la nymphe Galatée en jouant de la flûte, mais ça ne revient pas au cyclope Polyphème qui aime Galatée, donc il écrase le gamin sous un tas de cailloux et va se faire la fille. Une histoire lamentable. À te dégoûter d'être berger.
Bref, pour en revenir à ça, la statue d'Acis joue du fifre en regardant d'un œil mouillé de miel à gauche et Galatée lève les bras de surprise en regardant à droite (elle est supposée être surprise par le son de la flûte). Tu te dirais comme ça que naturellement, ils se regarderaient et que ça ferait une scène charmante.
Oui.
Ben non. Ils sont à l'envers. Acis s'époumone pour Le Point du jour, qui est en restauration (donc en fait il joue pour un piédestal vide) et Galatée est vraiment surprise de se retrouver à côté de sa frangine Amphitrite.
C'est ballot.
Tu as entendu parler de l'opération 24 heures pour un article ?
Oui, vaguement.
Et tu veux bien nous en parler ?
D'accord, si tu veux.
C'est un truc pour motiver les gens à se sortir les doigts… tu couperas ça au montage, hein… pour motiver les gens à rédiger des articles. Parce que si on les laisse tout seuls, ils vont se promener et ils attrapent des coups de soleil. Donc voila, on te dit tel jour, va éditer tel article en même temps que tous les autres, et on regarde en fin de journée ce que ça donne. Dans le principe, c'est sympa, mais ça doit être un cauchemar à organiser : faut trouver un article assez mal fichu pour qu'on puisse jouer à plusieurs, et puis faut trouver un créneau pour que tout le monde puisse être là. Et quand on ajoute à ça le décalage horaire, ça devient une horreur. M'enfin, voila.
Donc là, il fallait améliorer le Grand Trianon en 36 heures (c'est pas parce que ça s'appelle 24 heures qu'on va se laisser enquiquiner par des détails comme ça, on est trop forts, et on fait ce qu'on veut comme Chuck Norris).
Il y aura bien des gens pour te faire des bilans, des comptes-rendus, comparer l'avant et l'après, et des statistiques passionnantes sur l'opération.
Tu as participé ?
Oui, non, en fait j'étais pas sûr. Et puis j'avais pas noté la date. Enfin, je savais que ça venait, mais sans plus. Et puis je me suis rendu compte que c'était le truc au bout de 24 heures. C'est ça qui est beau quand on te dit que 24 heures en durent 36, c'est que même si tu rates le truc, tu es encore bon. Et tu peux ajouter ta zone.
Qu'as-tu ajouté, donc ?
Honnêtement, moi, Trianon, connais pas. J'y suis jamais allé. Mais j'avais sous la main un livre d'histoire de l'architecture française, donc j'ai potassé les 3 pages sur le sujet. Il y a aussi des pages d'illustrations un peu plus loin, mais j'ai pas regardé. Et puis je me suis dit, un truc comme Trianon, on va sûrement en dire des trucs intéressants dans les traités d'architecture, donc j'ai cherché dans le Cours d'architecture de Jacques-François Blondel.
Tiens, à ce sujet, tout le monde se croit très malin en disant juste Blondel. Des Blondel architectes connus dans l'histoire de l'architecture (je te parle pas du type qui a fait le pavillon de mon cousin Gaston), il y en a trois, tous les trois à l'académie royale d'architecture :
- il y a Nicolas-François qu'on appelle donc François, Ancien dans la querelle des Anciens et des Modernes (il y a eu ça aussi en architecture), il a formalisé le calcul des escaliers (on apprend ça en première année d'archi, la formule de Blondel), il a écrit un traité d'architecture, il a construit la porte Saint-Denis, et la rue Blondel, c'est lui ;
- il y a Jean-François, qu'on appelle Jean-François, Rouennais, enseignant, sans relations avec le précédent mais oncle du suivant ;
- et il y a Jacques-François, qu'on appelle Jacques-François, architecte moyen mais grand théoricien selon Pevsner, auteur d'un traité d'architecture, lui aussi.
Donc j'ai potassé Jacques-François, qui a publié un petit siècle après la construction, et qui après l'avoir cité en modèle d'élégance n'arrête plus d'en dire du mal (la frise de la cour est trop petite, les pilastres du côté du Grand Canal sont ridicules, du coup faudra que j'aille les voir, ces pilastres, etc.), j'ai copié une citation qui expliquent l'élégance, ça fait plaisir de pouvoir dire, référence à l'appui (sans être taxé de jugement personnel) ça, c'est élégant, et j'en ai mis un autre qui explique l'italianisme, parce que c'est assez évident quand tu as des notions d'histoire de l'architecture française aux temps modernes (ok, ça commence à être un peu spécialisé, mais quand même…), mais si tu ne le sais pas, tu n'as aucun moyen de trouver tout seul.
Et ton bouquin d'histoire ?
Ah oui. Il prenait la poussière. Donc bon, j'ai passé mon après midi à expliquer dans l'article que Louis XIV, qui campait pratiquement au Grand Trianon, a passé des mois à fiche la merde sur le chantier, et à refuser des fenêtres.
Il a refusé des fenêtres ?
Oui. Il est allé voir le menuisier et il a dit non, pas celle-là.
Non ?
Et il ne voulait plus lâcher l'affaire, ça a duré des jours et des jours, il est même allé chercher Le Nôtre pour dire comme lui.
À tel point que Louvois a emmené Louis XIV faire la guerre un peu plus loin, et qu'il fiche la paix à tout le monde sur le chantier, parce que le truc de la fenêtre devenait juste impossible.
Ouah… Nan, j'te crois pas !
C'est dans tous les bouquins, c'est dans les mémoires de Saint-Simon.
Hum… Et ton bilan de l'opération ?
C'est bien, j'ai appris un truc complètement ridicule. Faudrait juste creuser un peu, parce qu'il doit y en avoir d'autres. Je le sens croquignol, le Grand Trianon, faudra que j'aille voir ça.
Et comme tu ne vas pas me demander, je me pose la question avant d'y répondre, avec quel personnage historique j'aimerais dîner. Saint-Simon.
Merci.
mercredi 18 mai 2011
Punkitude
Comment peut-on, mais comment peut-on en arriver à faire ça ? Par quelles misères faut-il passer pour en arriver là ?
J'ai besoin de musique.
Comment peut-on choisir comme pseudo « thekeuponsauvage » et passer deux jours et 35 edits à rédiger un article sur Wikipédia à propos d'une comédie romantico-mièvre sur une ballerine qui a perdu sa maman ?
Si c'est ça, les punks d'aujourd'hui, il va falloir ajouter une section à [[mouvement punk]]. Et fissa.
J'ai besoin de musique.
Comment peut-on choisir comme pseudo « thekeuponsauvage » et passer deux jours et 35 edits à rédiger un article sur Wikipédia à propos d'une comédie romantico-mièvre sur une ballerine qui a perdu sa maman ?
Si c'est ça, les punks d'aujourd'hui, il va falloir ajouter une section à [[mouvement punk]]. Et fissa.
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